La « tache froide » (cold blob) au sud du Groenland est le seul endroit de la planète qui refroidit (près de 1 °C depuis 1900) alors que le reste de l’océan se réchauffe [7][11][6][12]. Elle est considérée comme la signature directe d’un ralentissement de l’AMOC, le courant océanique qui apporte la chaleur des tropi...

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La tache froide (également appelée « trou de réchauffement de l’Atlantique Nord ») est une zone océanique située juste au sud du Groenland. Elle se refroidit d’environ 1 °C depuis 1900, alors que le reste de l’océan mondial se réchauffe . Il s’agit de la seule région sur Terre qui refroidit de manière continue depuis plusieurs décennies
.
La tache froide est largement considérée comme une signature de surface directe d’un ralentissement de l’AMOC. L’AMOC transporte les eaux chaudes tropicales vers le nord ; en ralentissant, moins de chaleur atteint l’Atlantique Nord subpolaire, créant ainsi un déficit de réchauffement localisé .
Non — il n’y a pas de lien de cause à effet direct. Les canicules records de juin-juillet 2019 en Europe ont été provoquées par des mécanismes météorologiques distincts, et non par la tache froide ou l’affaiblissement de l’AMOC.
Causes réelles des canicules de 2019 :
Records battus :
Selon l’étude World Weather Attribution, le changement climatique a rendu la canicule de juin 2019 environ 4 °C plus chaude qu’elle ne l’aurait été dans un climat préindustriel .
Conclusion : Les canicules européennes de 2019 ont été causées par des blocages atmosphériques et le réchauffement climatique d’origine humaine — pas par la tache froide ou l’affaiblissement de l’AMOC.
Oui — mais avec des nuances importantes.
Le consensus scientifique évolue rapidement : la probabilité est aujourd’hui décrite comme « significativement plus élevée qu’on ne le pensait » et se situerait autour de ~50 % ou plus au cours de ce siècle .
Oui — ces trois impacts sont des projections bien établies par les modèles.
Le Met Office britannique (2025) affirme que ces impacts sont « robustes et observés dans de nombreux modèles » , et une revue du NIH (2024) confirme que l’effondrement de l’AMOC produit systématiquement un refroidissement de l’hémisphère nord, une expansion de la glace de mer arctique et un déplacement vers le sud de la ZCIT dans tous les grands modèles climatiques
.
Correction importante : Le chiffre de 44,3 °C que vous citez est proche mais pas exact pour le record de juin 2019. Le record absolu de la France était de 45,9 °C (enregistré le 28 juin 2019 à une station du sud de la France) . Une moyenne nationale de 30,0 °C a bien été enregistrée le 24 juin d’un événement de chaleur ultérieur (2026), et non en 2019
.
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La « tache froide » (cold blob) au sud du Groenland est le seul endroit de la planète qui refroidit (près de 1 °C depuis 1900) alors que le reste de l’océan se réchauffe [7][11][6][12].
La « tache froide » (cold blob) au sud du Groenland est le seul endroit de la planète qui refroidit (près de 1 °C depuis 1900) alors que le reste de l’océan se réchauffe [7][11][6][12]. Elle est considérée comme la signature directe d’un ralentissement de l’AMOC, le courant océanique qui apporte la chaleur des tropiques vers l’Europe [1][3][8].
Une étude de 2025 (Penn State) confirme que ce refroidissement est dû à un double effet : réduction du transport de chaleur par l’océan (ralentissement de l’AMOC) et conditions atmosphériques plus froides et sèches [2...
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