L'épidémie d'Ebola à Bundibugyo de 2026, en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda, est l'épisode de propagation du virus Ebola le plus rapide jamais documenté. Fin juin 2026, la situation s'aggrave rapidement, alimentée par une souche virale rare, une détection tardive et un environnement sécuritaire instable. Cet article propose un état des lieux vérifié : le nombre de cas, les conclusions d'une nouvelle étude de modélisation de l'OMS, les raisons de cette trajectoire explosive et la réponse internationale.
Nombre de cas et propagation géographique
Au 25-26 juin 2026, l'épidémie continue de s'étendre dans le nord-est de la RDC et dans l'Ouganda voisin.
- RDC : Le ministère de la Santé a fait état de 1 155 cas confirmés, dont 304 décès confirmés, avec 385 patients hospitalisés dans des centres d'isolement. Trois provinces sont désormais touchées : l'Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu
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- Ouganda : Neuf cas confirmés et un décès ont été signalés, tous liés à une transmission transfrontalière depuis la RDC
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- États-Unis et au-delà : Aucun cas d'Ebola associé à cette épidémie n'a été signalé en dehors de l'Afrique. Le CDC américain estime le risque pour le public américain comme faible
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- La taille réelle est probablement plus importante : Plusieurs groupes de modélisation estiment que le nombre cumulé d'infections au 13 juin était compris entre le nombre de cas signalés (intervalle de crédibilité à 90 %), ce qui signifie que l'épidémie réelle pourrait être considérablement plus étendue que ne le montrent les chiffres confirmés .
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