Détails techniques : Config Connector n'effectue pas de vérification d'autorisation lorsqu'un utilisateur d'un espace de nommage Kubernetes tente de gérer des ressources GCP. Cela permet à tout compte de service Config Connector disposant de permissions au niveau de l'organisation de contourner les contrôles IAM de GCP et d'escalader vers le niveau de contrôle le plus élevé — roles/owner — sur l'ensemble de l'organisation GCP, qui est le nœud racine de toutes les ressources de l'entreprise dans Google Cloud . O'Leary évalue la faille à CVSS 10.0, le score de sévérité maximal, car un attaquant avec un simple accès à un espace de nommage Kubernetes peut obtenir un contrôle administratif total sur l'ensemble de l'environnement cloud de l'organisation et toutes les données qui y sont stockées .
L'histoire de la réponse de Google est une série de contradictions flagrantes.
Phase 1 — « Beau travail ! » O'Leary a signalé le bug à Google le 8 mars 2026 . Le 27 mars, un ingénieur sécurité de Google a accepté le rapport et lui a dit « Beau travail ! » . L'ingénieur a déclaré avoir soumis le bug à l'équipe produit concernée et a assuré à O'Leary qu'ils travailleraient avec Google Cloud pour corriger la faille, écrivant : « Nous travaillerons avec l'équipe produit pour garantir la résolution de ce problème. Nous vous tiendrons informé dès que le problème sera corrigé » . Google a attribué au bug la priorité P1 (la plus élevée) et la sévérité S1 (critique — affecte un grand pourcentage d'utilisateurs et peut perturber les fonctions organisationnelles de base) .
Phase 2 — « Fonctionnement normal. » Le 7 avril — 11 jours plus tard — O'Leary a reçu un message d'un robot de sécurité de Google annulant la décision . Le panel du Cloud Vulnerability Reward Program a conclu que « l'impact sécuritaire de ce problème ne répond pas aux critères pour être éligible à une récompense » et que le logiciel « fonctionne comme prévu » . Google a refusé toute prime.
La contradiction : Selon le rapport de The Register du 18 juin, le bug tracker interne de Google listait toujours ConfigConfusion en P1/S1 avec le statut « en cours (accepté) » — ce qui contredit la position publique selon laquelle aucune vulnérabilité n'existe .
À la mi-juin 2026 — plus de trois mois après le rapport initial — la vulnérabilité reste non corrigée et non résolue . O'Leary a depuis publié un article de blog de recherche avec tous les détails techniques sur olearysec.com .
Début mai 2026, Google a remanié ses programmes de récompense pour les vulnérabilités (VRP) de Chrome et Android, citant explicitement l'essor des outils d'IA dans la découverte de vulnérabilités .
Principaux changements :
Les critiques soulignent un contraste frappant : Google réduit les primes Chrome à cause du « bruit de l'IA » tout en refusant un bug d'infrastructure cloud CVSS 10.0, soigneusement signalé par un chercheur humain, sous prétexte qu'il s'agit d'un « fonctionnement normal » — une décision que beaucoup dans la communauté de la sécurité jugent myope et préjudiciable à la confiance des chercheurs .
Détails techniques : Config Connector n'effectue pas de vérification d'autorisation lorsqu'un utilisateur d'un espace de nommage Kubernetes tente de gérer des ressources GCP. Cela permet à tout compte de service Config Connector disposant de permissions au niveau de l'organisation de contourner les contrôles IAM de GCP et d'escalader vers le niveau de contrôle le plus élevé — roles/owner — sur l'ensemble de l'organisation GCP, qui est le nœud racine de toutes les ressources de l'entreprise dans Google Cloud . O'Leary évalue la faille à CVSS 10.0, le score de sévérité maximal, car un attaquant avec un simple accès à un espace de nommage Kubernetes peut obtenir un contrôle administratif total sur l'ensemble de l'environnement cloud de l'organisation et toutes les données qui y sont stockées .
L'histoire de la réponse de Google est une série de contradictions flagrantes.
Phase 1 — « Beau travail ! » O'Leary a signalé le bug à Google le 8 mars 2026 . Le 27 mars, un ingénieur sécurité de Google a accepté le rapport et lui a dit « Beau travail ! » . L'ingénieur a déclaré avoir soumis le bug à l'équipe produit concernée et a assuré à O'Leary qu'ils travailleraient avec Google Cloud pour corriger la faille, écrivant : « Nous travaillerons avec l'équipe produit pour garantir la résolution de ce problème. Nous vous tiendrons informé dès que le problème sera corrigé » . Google a attribué au bug la priorité P1 (la plus élevée) et la sévérité S1 (critique — affecte un grand pourcentage d'utilisateurs et peut perturber les fonctions organisationnelles de base) .
Phase 2 — « Fonctionnement normal. » Le 7 avril — 11 jours plus tard — O'Leary a reçu un message d'un robot de sécurité de Google annulant la décision . Le panel du Cloud Vulnerability Reward Program a conclu que « l'impact sécuritaire de ce problème ne répond pas aux critères pour être éligible à une récompense » et que le logiciel « fonctionne comme prévu » . Google a refusé toute prime.
La contradiction : Selon le rapport de The Register du 18 juin, le bug tracker interne de Google listait toujours ConfigConfusion en P1/S1 avec le statut « en cours (accepté) » — ce qui contredit la position publique selon laquelle aucune vulnérabilité n'existe .
À la mi-juin 2026 — plus de trois mois après le rapport initial — la vulnérabilité reste non corrigée et non résolue . O'Leary a depuis publié un article de blog de recherche avec tous les détails techniques sur olearysec.com .
Début mai 2026, Google a remanié ses programmes de récompense pour les vulnérabilités (VRP) de Chrome et Android, citant explicitement l'essor des outils d'IA dans la découverte de vulnérabilités .
Principaux changements :
Les critiques soulignent un contraste frappant : Google réduit les primes Chrome à cause du « bruit de l'IA » tout en refusant un bug d'infrastructure cloud CVSS 10.0, soigneusement signalé par un chercheur humain, sous prétexte qu'il s'agit d'un « fonctionnement normal » — une décision que beaucoup dans la communauté de la sécurité jugent myope et préjudiciable à la confiance des chercheurs .