La collaboration PHANGS a analysé environ 18 000 régions de formation stellaire dans 19 galaxies proches à l'aide de JWST, Hubble et ALMA, et a découvert que la pression du gaz ionisé généré par les jeunes étoiles mas... Une étude complémentaire utilisant l'imagerie infrarouge de JWST a révélé des amas d'étoiles mas...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did astronomers discover about how young stars shape their host galaxies, based on the PHANGS collaboration's study of roughly 18,000 s. Article summary: Based on a new PHANGS collaboration study presented at the 248th AAS meeting on June 17, 2026, astronomers analyzed roughly 18,000 star-forming regions across 19 nearby galaxies using JWST, Hubble, and ALMA to reveal how. Topic tags: general, education, academic, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts wi
Les astronomes savaient depuis longtemps que les jeunes étoiles ne se contentent pas de se former dans les galaxies : elles les remodèlent activement. Mais les détails de ce processus restaient flous. Aujourd'hui, une vaste étude de la collaboration PHANGS a apporté un éclairage net, en analysant environ 18 000 régions de formation stellaire dans 19 galaxies proches grâce à la puissance combinée du télescope spatial James Webb (JWST), du télescope spatial Hubble et du réseau ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) .
Les résultats, présentés le 17 juin 2026 à la 248e réunion de l'American Astronomical Society, révèlent comment les étoiles massives nouveau-nées provoquent l'expansion de leurs nuages de naissance par un phénomène de rétroaction stellaire (« stellar feedback »), et montrent que la force et l'issue de ce processus dépendent fortement de l'environnement galactique environnant .
Le résultat principal est que la pression du gaz ionisé, générée par les jeunes étoiles massives, pousse la matière interstellaire vers l'extérieur, provoquant l'expansion des régions de formation stellaire . Ce processus de rétroaction peut soit déclencher la formation de nouvelles étoiles en compressant le gaz environnant, soit l'arrêter complètement en dispersant le gaz nécessaire à la naissance stellaire
.
Le gaz ionisé est le plus lumineux dans les enveloppes des bulbes en expansion et coïncide avec les associations stellaires les plus jeunes — environ 1 million d'années — et les plus massives — environ 10⁵ masses solaires . Cette corrélation directe prouve que ce sont bien ces jeunes étoiles massives qui sont les moteurs de l'expansion.
La capacité des régions de formation stellaire à continuer de croître ou à stagner dépend fortement de leur environnement immédiat . Dans les galaxies spirales normales, comme la Voie lactée, le processus de rétroaction est relativement ordonné. Mais dans les systèmes plus extrêmes, la donne change radicalement.
L'étude met en lumière le cas extrême de NGC 3256 — un système de « starburst » collisionnel situé à environ 100 millions d'années-lumière dans la constellation des Voiles, formé par la collision de deux galaxies distinctes . Étudiée via le programme GOALS (Great Observatories All-Sky LIRG Survey), NGC 3256 présente un tableau très différent
.
Les pressions de rétroaction y sont environ 100 fois plus fortes que dans les galaxies spirales de type Voie lactée . Cela crée un environnement beaucoup plus turbulent et imprévisible, où le gaz n'est pas disposé en un simple disque plat
. Les jeunes amas d'étoiles massives dans les régions les plus denses sont confinés par cette pression intense, mais la plupart restent assez puissants pour continuer à s'étendre
.
Le gaz moléculaire de NGC 3256 est extrême à tous les égards : ses nuages moléculaires géants présentent des dispersions de vitesse médianes de 23 km/s, des densités de surface massiques de 470 M☉ pc⁻² et des pressions turbulentes internes d'un ordre de grandeur supérieures à celles des galaxies à disques normales .
Une étude complémentaire menée par Sajia Shahrin Neha a utilisé les instruments NIRCam et MIRI de JWST, imagant de 2 à 21 micromètres, pour étudier les sources compactes jeunes et poussiéreuses dans les galaxies proches . L'étude a révélé des amas d'étoiles massives jeunes (YMC) jusqu'alors cachés, complètement ensevelis dans la poussière cosmique et invisibles aux précédents relevés optiques
.
Ces YMC enveloppés de poussière représentent les toutes premières phases de la formation des amas — un stade que les capacités infrarouges de JWST sont les seules à pouvoir détecter . Dans la seule galaxie NGC 3256, JWST a identifié 116 de ces YMC fortement obscurcis, multipliant par dix l'échantillon connu d'amas massifs poussiéreux par rapport aux études antérieures de Hubble
. Les données suggèrent un délai de dissipation de la poussière très rapide, inférieur à 3-4 millions d'années pour ces amas en émergence
.
L'équipe a conclu que ces mesures fournissent des conditions physiques « qu'il était impossible d'étudier auparavant » et offrent une référence essentielle pour améliorer les modèles de la façon dont les galaxies évoluent dans différents environnements .
Ces découvertes aident à expliquer comment les jeunes étoiles influencent leur galaxie hôte bien avant les événements dramatiques comme les explosions de supernovae, et montrent que les modèles de rétroaction doivent tenir compte du contexte environnemental — des spirales calmes aux fusions violentes . Combinées à la découverte d'amas enfouis, ces travaux donnent aux astronomes un recensement plus complet de la formation stellaire, comblant les phases les plus précoces et les plus obscurcies par la poussière, qui étaient auparavant invisibles.
Le programme PHANGS-JWST Treasury Survey continue de collecter des données, avec pour objectif de produire un inventaire complet de la formation stellaire, des mesures précises de masse et d'âge des amas, et des cartes détaillées de la façon dont la rétroaction stellaire modifie le milieu interstellaire dans un large éventail d'environnements galactiques .
Studio Global AI
Use this topic as a starting point for a fresh source-backed answer, then compare citations before you share it.
La collaboration PHANGS a analysé environ 18 000 régions de formation stellaire dans 19 galaxies proches à l'aide de JWST, Hubble et ALMA, et a découvert que la pression du gaz ionisé généré par les jeunes étoiles mas...
La collaboration PHANGS a analysé environ 18 000 régions de formation stellaire dans 19 galaxies proches à l'aide de JWST, Hubble et ALMA, et a découvert que la pression du gaz ionisé généré par les jeunes étoiles mas... Une étude complémentaire utilisant l'imagerie infrarouge de JWST a révélé des amas d'étoiles massives jeunes, jusqu'alors cachés dans la poussière cosmique et invisibles aux observations optiques, représentant les tou...
L'équipe conclut que ces mesures fournissent des conditions physiques « qu'il était impossible d'étudier auparavant » et offrent une référence essentielle pour améliorer les modèles d'évolution galactique dans divers...
Loading comments...
Comments
0 comments