Publiée le 11 juin 2026, l'étude menée par le Dr Phil Wiseman et co écrite par les Nobel Adam Riess et Brian Schmidt réfute l'idée d'un ralentissement de l'expansion cosmique. L'erreur clé de l'équipe coréenne ?

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What study published on June 11 in the Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, led by the University of Southampton and co-author. Article summary: The study published on June 11, 2026, in *Monthly Notices of the Royal Astronomical Society* was led by Dr. Phil Wiseman of the University of Southampton and co-authored by Nobel laureates Adam Riess and Brian Schmidt. I. Topic tags: general, education, academic, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "They refuted a study published last year claiming the growth of the universe is slowing and insist there is no flaw in the widely-accepted theory that a mysterious force known as d" source context "Experts Confirm Universe's Expansion Is Accelerating | Mirage News" Reference image 2: visual s
C'est un vent de panique qui avait soufflé sur la cosmologie fin 2025. Une équipe de l'université Yonsei, en Corée du Sud, menée par le professeur Young-Wook Lee, publiait une étude choc dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Leur conclusion ? L'expansion de l'univers ne serait plus en accélération, mais en phase de ralentissement depuis plus d'un milliard d'années, remettant en cause l'existence même de la mystérieuse énergie noire . Moins d'un an plus tard, une contre-offensive scientifique de taille vient d'être publiée dans la même revue, portée par des pointures dont deux prix Nobel de physique : Adam Riess et Brian Schmidt. Leur verdict est sans appel : l'expansion cosmique continue de s'accélérer, et l'étude coréenne reposait sur une erreur d'interprétation fondamentale
.
Pour comprendre le débat, il faut saisir comment les astronomes mesurent les distances dans l'univers. Ils utilisent un type d'explosion stellaire très particulier, les supernovae de type Ia. Ces phénomènes sont considérés comme des « chandelles standard » : on pense que leur luminosité maximale est toujours la même, ce qui permet de déduire leur distance en fonction de leur éclat apparent depuis la Terre. C'est en observant que les supernovae lointaines étaient plus pâles que prévu que l'accélération de l'expansion, et donc l'énergie noire, a été découverte à la fin des années 1990 .
L'équipe de l'université Yonsei avait proposé l'hypothèse suivante : la luminosité des supernovae ne serait pas constante, mais varierait en fonction de l'âge des étoiles qui leur donnent naissance. Ils en déduisaient un biais systématique dans les mesures de distance, qui, une fois corrigé, faisait disparaître la preuve de l'accélération cosmique .
« L'erreur centrale des chercheurs sud-coréens a été de postuler que l'âge de la galaxie hôte est égal à l'âge de l'étoile qui a explosé », pointe la nouvelle étude dirigée par le Dr Phil Wiseman de l'Université de Southampton . En d'autres termes, ils ont fait l'amalgame entre l'âge d'un vaste ensemble d'étoiles (la galaxie) et l'âge d'un de ses membres spécifiques (la naine blanche progénitrice de la supernova). Une naine blanche peut se former bien plus tard que les premières étoiles de sa galaxie, rendant cette équivalence simpliste et incorrecte
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La riposte scientifique ne s'arrête pas là. L'analyse de l'équipe de Yonsei souffrait d'une omission majeure dans sa méthodologie. Selon l'article de Wiseman et ses co-auteurs, les chercheurs coréens ont ignoré une étape de standardisation pourtant cruciale dans les analyses modernes de supernovae : la correction en fonction de la masse stellaire de la galaxie hôte .
Cette correction est justement conçue pour neutraliser les effets environnementaux connus qui sont corrélés avec l'âge des populations stellaires. Le résultat est spectaculaire : une fois cette étape appliquée à l'échantillon de données de l'équipe coréenne, la dépendance des supernovae à l'âge de leur progéniteur, qui était au cœur de leur argumentaire, disparaît purement et simplement. La preuve de l'accélération cosmique redevient alors robuste .
Les cosmologistes rappellent par ailleurs que les preuves de l'énergie noire ne reposent pas uniquement sur les supernovae. D'autres observations indépendantes, comme celles du fond diffus cosmologique (le « bruit de fond » du Big Bang) ou de la structure à grande échelle de l'univers, convergent vers le même scénario .
« Le débat qui a suivi les révélations de novembre dernier est le résultat d'un malentendu scientifique, et non d'une grenade cosmique menaçant de tout remettre en cause », concluent les chercheurs, confortant le modèle standard pour un avenir prévisible .
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Publiée le 11 juin 2026, l'étude menée par le Dr Phil Wiseman et co écrite par les Nobel Adam Riess et Brian Schmidt réfute l'idée d'un ralentissement de l'expansion cosmique.
Publiée le 11 juin 2026, l'étude menée par le Dr Phil Wiseman et co écrite par les Nobel Adam Riess et Brian Schmidt réfute l'idée d'un ralentissement de l'expansion cosmique. L'erreur clé de l'équipe coréenne ? Avoir confondu l'âge d'une galaxie avec celui de l'étoile naine blanche qui a explosé en supernova.
Une correction standard, omise par les chercheurs de l'université Yonsei, fait disparaître l'effet revendiqué, confortant le modèle standard de la cosmologie.