L'information la plus marquante du rapport est sans doute l'expansion de Codex au-delà de sa base initiale de développeurs. Les travailleurs du savoir (une catégorie qui englobe les professions intellectuelles comme les analystes, juristes, consultants ou chercheurs) représentent désormais environ 20 % des utilisateurs actifs hebdomadaires. Plus impressionnant encore : ce segment croît à un rythme plus de trois fois supérieur à celui des développeurs .
Leurs usages sont éloquents. Ils utilisent Codex pour créer des rapports, des feuilles de calcul, des présentations, des contrats, des documents de recherche et bien d'autres livrables non-code. Pour OpenAI, ces données sont le signal qu'« un changement plus large est en cours », marquant la transition de Codex d'un outil de développeur vers une plateforme de productivité d'entreprise généraliste .
Cette mue n'aurait pas été possible sans une série de mises à jour stratégiques qui ont considérablement élargi son champ d'action :
Le marché des agents d'IA pour le codage est le théâtre d'un duel acharné entre OpenAI et Anthropic, la startup fondée par d'anciens employés d'OpenAI.
Les deux rivaux convergent vers le même marché de l'agent d'entreprise, mais avec des atouts distincts. Codex mise sur son virage vers le travail du savoir et sa plateforme cloud, tandis que Claude Code joue la carte de la sécurité d'une exécution locale et d'un raisonnement sur un contexte long . La bataille pour le poste de travail du futur ne fait que commencer.