Le ministère espagnol de la Santé a tenu à rassurer la population, déclarant que la détection de cette infection chez des personnes déjà confinées « ne modifie pas la situation de risque » pour le grand public .
Avec ce diagnostic, l’Espagne compte désormais deux cas confirmés d’hantavirus. Les douze autres passagers espagnols sous surveillance épidémiologique ont, quant à eux, continué de présenter des résultats négatifs lors des derniers tests .
L’épidémie est provoquée par le virus des Andes (Andes hantavirus), un virus transmis par les rongeurs et pouvant causer un syndrome pulmonaire sévère .
Voici les étapes clés de l’apparition du foyer épidémique :
Quelques dates marquantes : Le navire a jeté l’ancre au large du Cap-Vert début mai. L’Espagne a autorisé son accostage à Tenerife pour permettre le rapatriement de ses ressortissants le 10 mai. Une trentaine de passagers descendus plus tôt à Sainte-Hélène (le 24 avril) ont été parmi les premiers à développer des symptômes. Des évacuations aériennes vers les Pays-Bas, la Suisse ou d’autres pays ont suivi au cours de la première semaine de mai .
La réponse des autorités sanitaires internationales reste active :