Le dépôt 13F du T1 2026 montre que Macquarie a réduit sa participation dans l’iShares Bitcoin Trust de BlackRock de 5,126 millions à 4,139 millions d’actions (‑19,3 %). La banque a également diminué sa position dans l’iShares Ethereum Trust ETF d’environ 9,5 %, tout en conservant encore plusieurs millions d’actions...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Macquarie Group’s Q1 2026 SEC 13F filing reveal about its changes to crypto-related investments—specifically its reductions in Blac. Article summary: Macquarie Group’s Q1 FY2026 13F showed a clear rebalance within crypto-related exposure rather than a full retreat: it cut its holdings in BlackRock’s iShares Bitcoin Trust (IBIT) to about 4.139 million shares from 5.126. Topic tags: general, general web, government, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "# Jane Street Slashes Bitcoin ETF Exposure, Adds to Ethereum ETF Holdings. Jane Street cut its Bitcoin ETF holdings in Q1 2026 and boosted Ether fund stakes. A Tuesday 13F filing s" source context "Jane Street Slashes Bitcoin ETF Exposure, Adds to Ethereum ETF Holdings | MEXC News" Reference image 2:
Le dernier dépôt Form 13F de Macquarie Group auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour le premier trimestre 2026 révèle un changement notable dans la façon dont la banque australienne s’expose au secteur des cryptomonnaies.
Plutôt qu’un retrait pur et simple, les données suggèrent un rééquilibrage stratégique : moins d’exposition directe aux prix du Bitcoin et de l’Ether via des ETF, et davantage d’investissement dans l’infrastructure de l’écosystème crypto — notamment Circle, l’entreprise derrière le stablecoin USDC.
Selon le dépôt, Macquarie a réduit sa participation dans l’iShares Bitcoin Trust (IBIT) de BlackRock. Le nombre d’actions détenues est passé de 5,126 millions à 4,139 millions, soit une baisse d’environ 19,3 %. La valeur de cette position est également passée d’environ 255 millions de dollars à 159 millions de dollars à la fin du trimestre.
La banque a également diminué sa position dans l’iShares Ethereum Trust ETF (ETHA), passant de 3,634 millions à 3,289 millions d’actions, soit une réduction d’environ 9,5 %. La valeur déclarée de cette position a reculé d’environ 81,5 millions de dollars à 52,1 millions de dollars.
Malgré ces ventes partielles, Macquarie détient toujours plusieurs millions d’actions de l’ETF Bitcoin, ce qui montre que le groupe n’a pas abandonné son exposition aux actifs numériques.
Parallèlement à ces réductions, Macquarie a fortement augmenté sa participation dans Circle Internet Group (CRCL), la société qui émet le stablecoin USDC, l’un des plus importants stablecoins du marché.
Sa position dans l’entreprise a progressé d’environ 188 % au cours du trimestre, reflétant une orientation plus marquée vers les entreprises qui fournissent l’infrastructure de l’écosystème crypto — paiements, stablecoins et services blockchain — plutôt que vers la simple évolution du prix des tokens.
Cette approche est parfois décrite par les investisseurs comme une stratégie « pelles et pioches » : miser sur les entreprises qui alimentent l’écosystème plutôt que sur les actifs eux‑mêmes.
Les décisions de Macquarie interviennent dans un contexte où les investisseurs institutionnels réévaluent leurs positions dans les ETF crypto, mais sans suivre tous la même direction.
Par exemple, Harvard Management Company, qui gère la dotation financière de l’université Harvard, a pris une décision plus radicale au premier trimestre 2026 : l’institution a totalement liquidé sa position dans l’iShares Ethereum Trust et réduit d’environ 43 % sa participation dans l’iShares Bitcoin Trust, selon son propre dépôt réglementaire.
Ces mouvements illustrent une réalité du marché : certaines institutions augmentent leur exposition aux actifs numériques, tandis que d’autres préfèrent la réduire ou la réorganiser.
Un dépôt 13F révèle les positions détenues par un gestionnaire d’actifs, mais il n’indique pas les raisons exactes des transactions. Plusieurs facteurs peuvent toutefois expliquer ce type d’ajustement :
Dans le cas de Macquarie, la combinaison d’une réduction des ETF et d’un renforcement de sa participation dans Circle suggère davantage une réallocation interne au secteur crypto qu’un désengagement complet.
Ces changements interviennent alors que Macquarie affiche une performance financière solide. Le groupe a déclaré un bénéfice net de 4,847 milliards de dollars australiens pour l’exercice 2026, soit une hausse d’environ 30 % par rapport à l’année précédente.
Dans ce contexte, les modifications observées dans le portefeuille semblent davantage relever d’une optimisation stratégique de l’exposition au marché des actifs numériques que d’une réaction à des difficultés financières.
En résumé, le dépôt réglementaire montre que Macquarie ne quitte pas le secteur crypto. La banque réduit certaines positions liées directement aux prix des cryptomonnaies tout en renforçant ses investissements dans les entreprises qui soutiennent l’infrastructure de cet écosystème en pleine évolution.
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Le dépôt 13F du T1 2026 montre que Macquarie a réduit sa participation dans l’iShares Bitcoin Trust de BlackRock de 5,126 millions à 4,139 millions d’actions (‑19,3 %).
Le dépôt 13F du T1 2026 montre que Macquarie a réduit sa participation dans l’iShares Bitcoin Trust de BlackRock de 5,126 millions à 4,139 millions d’actions (‑19,3 %). La banque a également diminué sa position dans l’iShares Ethereum Trust ETF d’environ 9,5 %, tout en conservant encore plusieurs millions d’actions de l’ETF Bitcoin.
Dans le même temps, Macquarie a augmenté d’environ 188 % sa participation dans Circle, l’émetteur du stablecoin USDC, signalant un pivot vers l’infrastructure crypto.