La startup est issue de travaux de recherche menés à Imperial College London, où son fondateur a développé pendant son doctorat des modèles mathématiques et épidémiologiques capables d’estimer le risque d’infection dans les environnements hospitaliers.
La technologie de NEX analyse les données hospitalières pour identifier les zones ou les populations de patients présentant un risque élevé d’infection.
La plateforme combine intelligence artificielle, modélisation mathématique, données cliniques et épidémiologie afin de simuler la dynamique de propagation des infections dans un établissement de santé.
Ses principales fonctionnalités incluent :
Selon l’entreprise, les modèles ont été validés à partir de centaines de milliers de dossiers patients provenant de systèmes hospitaliers au Royaume‑Uni et en Asie.
Ces analyses ont montré qu’il était possible d’anticiper certaines infections contractées à l’hôpital plusieurs jours avant leur confirmation clinique, offrant ainsi une fenêtre cruciale pour la prévention.
La plateforme NEX a déjà été testée et évaluée dans plusieurs environnements hospitaliers.
Parmi les projets mentionnés :
Les rapports publics ne précisent toutefois pas les noms des NHS Trusts impliqués dans les évaluations.
En mai 2026, NEX Health Intelligence a levé 1 million d’euros en financement pre‑seed pour accélérer le développement de sa technologie.
Le tour de table a été mené par Brighteye Ventures, avec la participation de :
Après cette opération, l’entreprise indique avoir levé environ 1,2 million de livres sterling au total depuis sa création.
Ce financement doit servir à transformer la technologie issue de la recherche en un produit utilisable à grande échelle dans les hôpitaux.
Les priorités annoncées incluent :
L’objectif final est de faire passer la plateforme de programmes pilotes et de recherche à un outil opérationnel utilisé au quotidien par les équipes de contrôle des infections.
Si ce type de technologie se généralise, la gestion des infections hospitalières pourrait évoluer de manière significative. Au lieu de découvrir une épidémie lorsqu’elle a déjà commencé, les hôpitaux pourraient disposer d’alertes prédictives permettant d’agir avant la propagation.