Cette diversité est importante : chaque famille repose sur des problèmes mathématiques différents, ce qui réduit le risque systémique si l’une d’entre elles se révélait vulnérable.
Cinq d’entre eux ne poursuivent pas l’évaluation :
Les sources confirment leur présence au tour précédent et leur non‑sélection pour le troisième, mais ne détaillent pas les raisons techniques précises de leur élimination (par exemple performance, complexité d’implémentation ou questions de sécurité).
Les neuf candidats restants vont être soumis à une analyse plus approfondie par le NIST et la communauté cryptographique internationale.
Comme dans les compétitions cryptographiques précédentes du NIST, cette phase implique généralement :
Les sources confirment que ce nouveau cycle fait suite à 18 mois d’évaluation, mais ne détaillent pas les règles exactes de mise à jour des spécifications ni le calendrier complet des travaux futurs.
Les systèmes cryptographiques actuels — comme RSA ou la cryptographie sur courbes elliptiques — pourraient être compromis par des ordinateurs quantiques suffisamment puissants.
Pour anticiper ce scénario, le NIST mène depuis plusieurs années un vaste programme de standardisation de la cryptographie post‑quantique (PQC).
En août 2024, l’institut a publié les premiers standards officiels :
Un autre algorithme, FALCON, doit également être publié comme FIPS 206, encore en cours de développement.
Le programme « Additional Digital Signatures » a pour objectif d’ajouter davantage d’options de signatures post‑quantiques, afin de :
Autrement dit, les neuf candidats désormais au troisième tour pourraient constituer la prochaine génération de standards cryptographiques post‑quantiques, destinés à sécuriser les infrastructures numériques face aux menaces de l’informatique quantique.