Le foyer mortel associé au MV Hondius doit être compris comme une épidémie d’hantavirus Andes, avec un point de départ encore non élucidé. Les rapports disponibles identifient le virus Andes, mais ils n’établissent pas où la première infection s’est produite, ni si les cas suivants relèvent d’une exposition environnementale commune, d’une transmission entre personnes, ou des deux [3][
17].
La réponse courte : le virus Andes est en cause, pas une simple maladie de croisière
La cause immédiate est une infection par le virus Andes, un hantavirus associé à des atteintes respiratoires graves, et non le scénario habituel d’une gastro-entérite à bord d’un navire [17][
26]. La question la plus délicate reste celle de l’exposition initiale.
En général, les hantavirus sont liés aux rongeurs. Des commentaires d’experts décrivent le principal mode de transmission comme l’exposition aux sécrétions d’animaux infectés — salive, urine ou excréments — avec une infection possible après inhalation de matières contaminées [26]. Le virus Andes se distingue toutefois des autres hantavirus : c’est celui pour lequel des transmissions d’humain à humain ont été documentées, même si les autorités de santé décrivent ce phénomène comme rare .
