En mai 2026, Google aurait proposé à la Commission européenne de modifier une politique anti spam critiquée par des éditeurs, mais les détails opérationnels ne sont pas publics.[1][2] Le dossier porte sur la règle dite d’« abus de réputation de site » et sur la question de savoir si Google Search donne aux éditeurs...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Google’s EU Spam Policy Concessions: What Is Actually Known. Article summary: In May 2026, Google was reported to have offered EU officials changes to its “site reputation abuse” spam policy, but the public reports do not identify exact ranking, enforcement, or appeals changes.. Topic tags: google, google search, digital markets act, antitrust, seo. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "# Google offers changes to spam policy to avert EU antitrust fine. BRUSSELS,, May 6 (Reuters) - Alphabet's Google has offered to change its spam policy criticised by publishers, a" source context "Google offers changes to spam policy to avert EU antitrust fine | The Star" Reference image 2: visual subject "# Google offers changes to spam policy to avert EU antitrust fine. BRUSSELS,, May 6
Il faut lire l’offre de Google comme une proposition de remède dans un dossier européen encore ouvert, pas comme une nouvelle version déjà publiée de ses règles anti-spam. En mai 2026, Reuters a rapporté qu’Alphabet, la maison mère de Google, avait proposé de modifier une politique anti-spam critiquée par des éditeurs, sur la base d’un document de la Commission européenne consulté par l’agence, afin de tenter d’éviter une amende antitrust de l’UE.
Google aurait proposé des ajustements liés à sa politique d’« abus de réputation de site » — en anglais, « site reputation abuse » —, la règle anti-spam au centre des plaintes d’éditeurs en Europe. Les informations publiques évoquent des retouches aux règles qui affectent la manière dont des éditeurs de presse hébergent des contenus tiers.
D’autres articles présentent l’offre comme une modification du classement ou de l’affichage des contenus d’actualité dans Google Search.
Le point essentiel, toutefois, est ce qui n’est pas encore connu. Les articles disponibles ne disent pas si Google changerait ses seuils de classement, créerait des exemptions pour certains éditeurs, modifierait les sanctions, ouvrirait de nouvelles voies de recours, ajusterait ses contrôles manuels ou limiterait simplement l’application de la règle. Ils ne montrent pas non plus que Google aurait proposé de supprimer purement et simplement cette politique.
La politique d’« abus de réputation de site » vise la publication de pages tierces sur un site hôte afin de profiter des signaux de classement de ce site dans les résultats de recherche. Cette pratique est souvent appelée parasite SEO.
C’est pourquoi Google la présente comme une mesure anti-spam. Mais le désaccord avec les éditeurs tient à la frontière entre lutte contre la manipulation du référencement et partenariats commerciaux légitimes. La Commission européenne a indiqué que son suivi avait relevé des indices selon lesquels Google rétrograderait des médias d’information et d’autres éditeurs dans les résultats de recherche lorsque leurs sites incluent des contenus provenant de partenaires commerciaux.
TechCrunch a aussi rapporté que, selon la Commission, cette politique semblait toucher directement une manière courante et légitime pour les éditeurs de monétiser leurs sites et leurs contenus.
Le Digital Markets Act, ou DMA — en français, le règlement sur les marchés numériques — impose des obligations particulières aux grandes plateformes désignées comme contrôleurs d’accès. Google Search fait partie des services de plateforme essentiels d’Alphabet désignés au titre du DMA.
Le 13 novembre 2025, la Commission européenne a ouvert une procédure formelle pour évaluer si Google applique aux sites d’éditeurs, dans Google Search, des conditions d’accès équitables, raisonnables et non discriminatoires, comme l’exige le DMA.
L’enjeu n’est donc pas seulement de savoir si Google peut lutter contre le spam. La question posée par Bruxelles est plus précise : une plateforme incontournable peut-elle appliquer une règle anti-spam d’une manière qui réduirait injustement la visibilité, la monétisation ou la capacité des éditeurs à travailler avec des partenaires commerciaux ?
La description publique la plus solide reste limitée. Finimize rapporte que Google a envoyé des propositions à la Commission européenne pour répondre à des préoccupations liées au DMA, notamment des changements à ses règles d’« abus de réputation de site » affectant la manière dont les éditeurs de presse hébergent des contenus tiers.
Reuters a, de son côté, rapporté que Google avait proposé de modifier la politique anti-spam critiquée par les éditeurs, en citant un document de la Commission européenne vu par l’agence.
Certaines couvertures décrivent l’offre comme une modification du classement ou de l’affichage des résultats d’actualité dans la recherche Google. C’est utile pour comprendre la direction générale du dossier, mais cela ne fournit pas le texte exact du remède ni des consignes que les éditeurs pourraient appliquer dès maintenant.
Plusieurs points décisifs ne sont pas tranchés publiquement :
À ce stade, mieux vaut ne pas traiter ces informations comme un feu vert. Tant que Google ou la Commission européenne n’a pas publié de conditions concrètes, les éditeurs devraient continuer à distinguer clairement contenus éditoriaux, contenus partenaires et contenus sponsorisés, à documenter la raison d’être des pages tierces hébergées sur leur site et à surveiller toute communication formelle de Google ou de Bruxelles.
Pour les équipes SEO, la bonne grille de lecture oppose un risque connu à des détails de remède encore inconnus. Le risque connu : la Commission examine si l’application de cette politique peut entraîner la rétrogradation de contenus d’éditeurs lorsque les sites incluent des contenus de partenaires commerciaux. Le point inconnu : la manière exacte dont Google propose de changer cette application.
Si elle était acceptée, la proposition de Google pourrait peser sur l’équilibre entre lutte contre le spam et modèles économiques des éditeurs dans Google Search au sein de l’UE. L’enjeu financier est important : The Next Web a rapporté qu’un échec à trouver un accord pourrait exposer Alphabet à des sanctions pouvant atteindre 10 % de son chiffre d’affaires mondial dans le cadre du DMA.
Le résumé le plus prudent est donc le suivant : Google aurait proposé des concessions sur la façon dont sa politique anti-spam d’« abus de réputation de site » affecte les éditeurs, probablement en lien avec les contenus commerciaux tiers et le traitement des contenus d’actualité dans la recherche. Mais les changements exacts n’ont pas été rendus publics dans les sources citées.
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En mai 2026, Google aurait proposé à la Commission européenne de modifier une politique anti spam critiquée par des éditeurs, mais les détails opérationnels ne sont pas publics.[1][2]
En mai 2026, Google aurait proposé à la Commission européenne de modifier une politique anti spam critiquée par des éditeurs, mais les détails opérationnels ne sont pas publics.[1][2] Le dossier porte sur la règle dite d’« abus de réputation de site » et sur la question de savoir si Google Search donne aux éditeurs un accès équitable, raisonnable et non discriminatoire lorsqu’ils hébergent des cont...
Pour les éditeurs et les équipes SEO, il faut donc rester prudent : une offre de remède existe apparemment, mais elle ne constitue pas encore un nouveau mode d’emploi confirmé.[1][2][20]