Gears of War: E-Day a reçu un accueil critique globalement favorable, sans faire l’unanimité. Les journalistes saluent ses fusillades percutantes, une mobilité retravaillée et la ville de Kalona, ravagée sous leurs yeux. Leurs principales réserves portent sur une campagne parfois trop familière et sur des changements du multijoueur qui ne plairont pas forcément aux habitués. Développé par The Coalition et édité par Xbox Game Studios, ce préquel se déroule 14 ans avant le premier Gears of War : Marcus Fenix et Dom Santiago y affrontent l’attaque des Locustes.
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Des notes élevées, malgré des avis partagés
Les agrégateurs et les bilans de tests situent le jeu dans une zone largement favorable. Le 9 octobre, OpenCritic affichait une moyenne de 87 pour les principaux critiques; autour de sa sortie, les scores Metacritic rapportés se situaient eux aussi autour de 87 ou 88. Ces chiffres sont des instantanés : ils peuvent évoluer à mesure que de nouveaux tests sont ajoutés.
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Derrière cette tendance positive, les avis divergent franchement. Maxim voit dans le jeu le retour d’un grand spectacle à l’ancienne pour Xbox, tandis qu’Empire estime que le préquel reprend trop sagement les recettes de la série.
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Des combats solides et une Kalona marquante
Les affrontements figurent parmi les points forts les plus souvent relevés. GamesRadar salue les fusillades musclées et l’utilisation dynamique des abris, et fait de la destruction de Kalona l’un des temps forts de la campagne. Windows Central apprécie également les combats, les graphismes et la mobilité accrue, tout en jugeant que la structure générale limite le potentiel du jeu.
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Le retour des deux personnages principaux contribue aussi à l’attrait du préquel. John DiMaggio reprend le rôle de Marcus Fenix et Carlos Ferro celui de Dom Santiago.
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Une campagne qui joue parfois la sécurité
Pour certains critiques, raconter les débuts de Marcus et Dom donne un intérêt particulier à l’aventure. Pour d’autres, le statut de préquel et des personnages déjà connus rendent certaines étapes prévisibles. Empire décrit le jeu comme du « Gears à la chaîne », tandis que Gamekult critique des idées familières et ce qu’il considère comme du remplissage.
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La critique ne porte pas sur l’abandon du système de combat à couvert, emblématique de Gears. Certains testeurs estiment plutôt que la campagne s’appuie trop sur des affrontements attendus et des fusillades qui s’éternisent. Des extraits recensés par OpenCritic reprochent aussi à la campagne de tirer en longueur.
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Horde Siege renouvelle le multijoueur, mais ne convainc pas tout le monde
Côté multijoueur, les discussions se concentrent notamment sur Horde Siege, une nouvelle version du mode coopératif Horde. InsertCoins.press salue la mobilité et le rendu sous Unreal Engine 5, mais attribue au jeu la note de 7/10. Le site regrette notamment l’abandon du format classique en 50 vagues et une sélection de six cartes. Il s’agit de l’avis d’un média, pas d’un constat partagé par tous : d’autres critiques ont apprécié le multijoueur, et plusieurs n’avaient pas pu tester les modes en ligne avant la levée de l’embargo.
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Cette absence d’accès anticipé à certains modes invite à la prudence lorsqu’on évalue leur intérêt sur la durée. Des tests ont porté uniquement sur la campagne : ils ne permettent donc pas de trancher sur la capacité de Versus ou de Horde Siege à fidéliser les joueurs.
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En bref
Gears of War: E-Day signe un retour convaincant pour celles et ceux qui viennent chercher des combats intenses, une mobilité améliorée et le récit spectaculaire de la chute de Kalona. Mais sa campagne reprend parfois des codes familiers et sa refonte du mode Horde suscite des réserves : une réception critique favorable ne signifie pas que tous les éléments du jeu font l’unanimité.
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