NOAA estime à 70 % la probabilité que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne au moins +2,5 °C, un seuil associé à un épisode dépassant les précédents depuis 1950.[2] Les 51 simulations d’un modèle saisonnier prévoient un hiver plus humide que la normale à San Francisco, avec une moyenne proche de 66 cm d...
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Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How strong is the 2026–2027 El Niño and what are its expected regional impacts, including how Meteored’s NOAA-based August–October relative. Article summary: The available evidence supports a strengthening, potentially historic 2026–2027 El Niño, with NOAA expecting strong-to-very-strong conditions through January–March 2027 at greater than 83% probability.[4] However, the re. Topic tags: general, government, education, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
El Niño 2026-2027 continue de se renforcer. Dans ses prévisions d’octobre, l’Administration américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) estime qu’il existe une forte probabilité que l’épisode atteigne une intensité inédite dans les relevés remontant à 1950. Mais une prévision saisonnière décrit des tendances générales : elle ne permet pas de savoir précisément quel temps il fera dans une ville, ni quand une tempête frappera.
Selon Meteored, l’anomalie relative moyenne sur trois mois, d’août à octobre, a atteint +2,0 °C — un niveau qualifié de « très fort » selon les critères opérationnels de la NOAA.24 De son côté, la prévision d’octobre de la NOAA donne 70 % de chances que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne +2,5 °C ou plus, un seuil associé à un épisode plus intense que les précédents depuis 1950.
2
Ces chiffres concernent des périodes de trois mois qui se chevauchent, mais qui ne sont pas identiques. Pour le même seuil de +2,5 °C sur l’indice RONI, la NOAA estime la probabilité à 54 % pour septembre-novembre et à 83 % pour octobre-décembre.2 L’agence prévoit également une probabilité supérieure à 83 % que des conditions fortes à très fortes se maintiennent jusqu’à la période janvier-mars 2027.
3
Il s’agit de probabilités, pas de la certitude qu’un record sera établi. La prévision de la NOAA synthétise plusieurs modèles et décrit un système océan-atmosphère en cours de renforcement.2
L’indice ONI traditionnel suit les anomalies de température de surface de la mer dans la région Niño 3.4 du Pacifique. Le RONI, ou indice océanique Niño relatif, rapporte cette anomalie régionale aux températures plus générales des océans tropicaux. Il aide ainsi à distinguer le réchauffement du Pacifique de celui observé à l’échelle des tropiques.8
12
Les valeurs des deux indices ne sont donc pas directement comparables. Une synthèse de l’indice traditionnel Niño 3.4 donne une moyenne de +2,46 °C pour juillet-septembre 2026 ; les données de NOAA citées par Climate.gov indiquent, pour cette même période, un RONI de +1,7 °C.6
12 Les sources disponibles ne confirment ni les valeurs ONI avancées pour les périodes suivantes, ni une date d’introduction du RONI en février 2026 : ces détails ne peuvent donc pas être tenus pour établis ici.
L’Organisation météorologique mondiale (OMM) présente une autre prévision : les températures de surface de la mer dans le Pacifique tropical pourraient atteindre 3,8 °C au-dessus de la moyenne entre novembre 2026 et janvier 2027.11 L’OMM indique que l’épisode devrait culminer vers la fin de 2026.
14 Cette anomalie de +3,8 °C ne doit pas être convertie directement en valeur RONI : les sources fournies ne donnent pas d’équivalent officiel sur cette échelle.
Les 51 simulations d’un modèle saisonnier prévoient des précipitations supérieures à la normale dans la région de San Francisco entre décembre et mars. Leur moyenne atteint environ 66 cm de pluie, soit presque deux fois la normale, rapporte le San Francisco Chronicle.35 Ce résultat d’ensemble indique un signal humide marqué ; il ne signifie pas que chacune des simulations prévoit ce même total ni que chaque tempête sera exceptionnelle.
À une échelle plus large, la prévision de la NOAA pour décembre-février favorise des conditions plus humides que la normale dans le sud des États-Unis, de la Californie à la Floride, et des températures plus élevées que la normale dans le nord du pays.1 La page de préparation aux tempêtes de San Francisco signale également des perspectives plus humides que la normale pour le nord de la Californie de décembre à février. Mais même un El Niño très fort ne permet pas de prévoir la trajectoire, le moment ou la gravité de chaque tempête.
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Les extraits de sources NOAA et OMM fournis ne confirment pas les prévisions selon lesquelles les eaux côtières californiennes seraient de 10 à 13 °F plus chaudes que la normale, ni l’estimation d’environ 67 °F près de San Francisco contre 54 °F habituellement. Faute de prévision vérifiable pour ces valeurs, elles ne permettent pas d’estimer quelle quantité d’humidité supplémentaire les tempêtes pourraient transporter.
Le réseau des centres climatologiques régionaux du Pacifique de l’OMM prévoit des précipitations inférieures à la normale entre novembre 2026 et janvier 2027 dans plusieurs secteurs de l’ouest et du sud-ouest du Pacifique. Les zones concernées comprennent notamment des territoires allant de Palau aux îles Marshall, ainsi que des parties du centre et du sud de la Papouasie-Nouvelle-Guinée jusqu’au sud de la Polynésie française. L’OMM avertit que cette perspective pourrait accentuer les préoccupations liées à l’approvisionnement en eau dans des endroits déjà confrontés à de faibles précipitations.9
La secrétaire générale de l’OMM, Celeste Saulo, a averti que l’intensité de l’épisode pourrait être sans précédent et que ses effets pourraient se prolonger après son pic attendu vers la fin de 2026. Elle a aussi appelé à agir pour protéger les communautés les plus vulnérables.18
20 Ces alertes soulignent l’importance de la préparation, sans pour autant prédire un résultat précis pour chaque région.
Les éléments les mieux étayés indiquent que la NOAA juge élevée la probabilité d’un El Niño d’intensité historique au cours des prochains mois. Les prévisions saisonnières suggèrent un hiver plus humide dans certaines régions du sud des États-Unis et plus sec dans certaines parties de l’ouest du Pacifique.1
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9 Le signal pour San Francisco est particulièrement humide dans les simulations du modèle, mais ni un indice océanique ni une moyenne saisonnière ne garantissent un total local de pluie ou ne permettent de prévoir les tempêtes une à une.
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NOAA estime à 70 % la probabilité que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne au moins +2,5 °C, un seuil associé à un épisode dépassant les précédents depuis 1950.[2]
NOAA estime à 70 % la probabilité que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne au moins +2,5 °C, un seuil associé à un épisode dépassant les précédents depuis 1950.[2] Les 51 simulations d’un modèle saisonnier prévoient un hiver plus humide que la normale à San Francisco, avec une moyenne proche de 66 cm de pluie de décembre à mars — presque le double de la normale.
NOAA estime à 70 % la probabilité que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne au moins +2,5 °C, un seuil associé à un épisode dépassant les précédents depuis 1950.[2] Les 51 simulations d’un modèle saisonnier prévoient un hiver plus humide que la normale à San Francisco, avec une moyenne proche de 66 cm d...
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El Niño 2026-2027 continue de se renforcer. Dans ses prévisions d’octobre, l’Administration américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) estime qu’il existe une forte probabilité que l’épisode atteigne une intensité inédite dans les relevés remontant à 1950. Mais une prévision saisonnière décrit des tendances générales : elle ne permet pas de savoir précisément quel temps il fera dans une ville, ni quand une tempête frappera.
Selon Meteored, l’anomalie relative moyenne sur trois mois, d’août à octobre, a atteint +2,0 °C — un niveau qualifié de « très fort » selon les critères opérationnels de la NOAA.24 De son côté, la prévision d’octobre de la NOAA donne 70 % de chances que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne +2,5 °C ou plus, un seuil associé à un épisode plus intense que les précédents depuis 1950.
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Ces chiffres concernent des périodes de trois mois qui se chevauchent, mais qui ne sont pas identiques. Pour le même seuil de +2,5 °C sur l’indice RONI, la NOAA estime la probabilité à 54 % pour septembre-novembre et à 83 % pour octobre-décembre.2 L’agence prévoit également une probabilité supérieure à 83 % que des conditions fortes à très fortes se maintiennent jusqu’à la période janvier-mars 2027.
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Il s’agit de probabilités, pas de la certitude qu’un record sera établi. La prévision de la NOAA synthétise plusieurs modèles et décrit un système océan-atmosphère en cours de renforcement.2
L’indice ONI traditionnel suit les anomalies de température de surface de la mer dans la région Niño 3.4 du Pacifique. Le RONI, ou indice océanique Niño relatif, rapporte cette anomalie régionale aux températures plus générales des océans tropicaux. Il aide ainsi à distinguer le réchauffement du Pacifique de celui observé à l’échelle des tropiques.8
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Les valeurs des deux indices ne sont donc pas directement comparables. Une synthèse de l’indice traditionnel Niño 3.4 donne une moyenne de +2,46 °C pour juillet-septembre 2026 ; les données de NOAA citées par Climate.gov indiquent, pour cette même période, un RONI de +1,7 °C.6
12 Les sources disponibles ne confirment ni les valeurs ONI avancées pour les périodes suivantes, ni une date d’introduction du RONI en février 2026 : ces détails ne peuvent donc pas être tenus pour établis ici.
L’Organisation météorologique mondiale (OMM) présente une autre prévision : les températures de surface de la mer dans le Pacifique tropical pourraient atteindre 3,8 °C au-dessus de la moyenne entre novembre 2026 et janvier 2027.11 L’OMM indique que l’épisode devrait culminer vers la fin de 2026.
14 Cette anomalie de +3,8 °C ne doit pas être convertie directement en valeur RONI : les sources fournies ne donnent pas d’équivalent officiel sur cette échelle.
Les 51 simulations d’un modèle saisonnier prévoient des précipitations supérieures à la normale dans la région de San Francisco entre décembre et mars. Leur moyenne atteint environ 66 cm de pluie, soit presque deux fois la normale, rapporte le San Francisco Chronicle.35 Ce résultat d’ensemble indique un signal humide marqué ; il ne signifie pas que chacune des simulations prévoit ce même total ni que chaque tempête sera exceptionnelle.
À une échelle plus large, la prévision de la NOAA pour décembre-février favorise des conditions plus humides que la normale dans le sud des États-Unis, de la Californie à la Floride, et des températures plus élevées que la normale dans le nord du pays.1 La page de préparation aux tempêtes de San Francisco signale également des perspectives plus humides que la normale pour le nord de la Californie de décembre à février. Mais même un El Niño très fort ne permet pas de prévoir la trajectoire, le moment ou la gravité de chaque tempête.
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Les extraits de sources NOAA et OMM fournis ne confirment pas les prévisions selon lesquelles les eaux côtières californiennes seraient de 10 à 13 °F plus chaudes que la normale, ni l’estimation d’environ 67 °F près de San Francisco contre 54 °F habituellement. Faute de prévision vérifiable pour ces valeurs, elles ne permettent pas d’estimer quelle quantité d’humidité supplémentaire les tempêtes pourraient transporter.
Le réseau des centres climatologiques régionaux du Pacifique de l’OMM prévoit des précipitations inférieures à la normale entre novembre 2026 et janvier 2027 dans plusieurs secteurs de l’ouest et du sud-ouest du Pacifique. Les zones concernées comprennent notamment des territoires allant de Palau aux îles Marshall, ainsi que des parties du centre et du sud de la Papouasie-Nouvelle-Guinée jusqu’au sud de la Polynésie française. L’OMM avertit que cette perspective pourrait accentuer les préoccupations liées à l’approvisionnement en eau dans des endroits déjà confrontés à de faibles précipitations.9
La secrétaire générale de l’OMM, Celeste Saulo, a averti que l’intensité de l’épisode pourrait être sans précédent et que ses effets pourraient se prolonger après son pic attendu vers la fin de 2026. Elle a aussi appelé à agir pour protéger les communautés les plus vulnérables.18
20 Ces alertes soulignent l’importance de la préparation, sans pour autant prédire un résultat précis pour chaque région.
Les éléments les mieux étayés indiquent que la NOAA juge élevée la probabilité d’un El Niño d’intensité historique au cours des prochains mois. Les prévisions saisonnières suggèrent un hiver plus humide dans certaines régions du sud des États-Unis et plus sec dans certaines parties de l’ouest du Pacifique.1
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9 Le signal pour San Francisco est particulièrement humide dans les simulations du modèle, mais ni un indice océanique ni une moyenne saisonnière ne garantissent un total local de pluie ou ne permettent de prévoir les tempêtes une à une.
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Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
NOAA estime à 70 % la probabilité que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne au moins +2,5 °C, un seuil associé à un épisode dépassant les précédents depuis 1950.[2]
NOAA estime à 70 % la probabilité que l’indice RONI moyen de novembre à janvier atteigne au moins +2,5 °C, un seuil associé à un épisode dépassant les précédents depuis 1950.[2] Les 51 simulations d’un modèle saisonnier prévoient un hiver plus humide que la normale à San Francisco, avec une moyenne proche de 66 cm de pluie de décembre à mars — presque le double de la normale.