Selon des chiffres communiqués par l’armée ukrainienne à la BBC, les attaques de drones à réaction sont passées d’environ 350 en juin à 2 800 en août 2026. Les radios maillées peuvent permettre aux drones de relayer des communications.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How is Russia upgrading and scaling up its long-range attack drones against Ukraine—including airborne mesh networks that let drones scout,. Article summary: Russia is making its long-range drones faster, more connected and more numerous. Putin’s claim that Ukraine has no “antidote” overstates the case: Ukraine does stop jet-powered drones, but the reported volumes and lower . Topic tags: general, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts wi
Les drones russes de longue portée évoluent sur plusieurs fronts. Les nouveaux modèles Geran à réaction sont plus rapides que les versions à hélice, tandis que des radios maillées peuvent permettre à certains appareils de relayer des communications en vol. Ces évolutions compliquent la défense ukrainienne, sans pour autant rendre les drones impossibles à intercepter. Les chiffres publiés montrent que l’Ukraine en neutralise encore une part importante, mais que la cadence des attaques met ses défenses à rude épreuve.1
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Les Geran-4 et Geran-5 sont des variantes propulsées par un turboréacteur. Des informations de presse associent leurs moteurs à des fournisseurs chinois.5
10 Leur vitesse les rend plus difficiles à engager avec des systèmes conçus pour des drones à hélice, plus lents.
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Selon des chiffres communiqués par l’armée ukrainienne à la BBC, les attaques de drones à réaction sont passées d’environ 350 en juin à 1 600 en juillet, puis à 2 800 en août 2026. L’analyse de BBC Verify indique que des lancements ont eu lieu chaque jour en août.1
Pour septembre, les décomptes publiés ne concordent pas : le Kyiv Post, citant l’armée de l’air ukrainienne, fait état de 3 177 lancements.28 Un autre article, publié le 1er octobre, rapporte que la Russie en aurait utilisé plus de 2 730 depuis le début du mois.
4 Les articles ne précisent pas l’origine de cet écart; ces chiffres ne doivent donc pas être considérés comme directement comparables.
Des informations font état de radios maillées de fabrication chinoise permettant à des drones à voilure fixe de transmettre des communications d’un appareil à l’autre. Selon des estimations ukrainiennes citées par l’Institute for the Study of War, une chaîne de drones de type Geran reliés par ce réseau pourrait maintenir le contrôle en direct jusqu’à 150–175 kilomètres du poste de contrôle au sol le plus éloigné.2
19 Il s’agit d’une estimation rapportée, et non d’une garantie de contrôle fiable dans toutes les conditions de vol ou de combat.
Un réseau de relais aériens peut être plus difficile à brouiller qu’une liaison directe unique, mais il ne rend pas les drones insensibles au brouillage. Et l’existence de relais en vol ne prouve pas que les appareils utilisent des antennes-relais de télécommunications. Les sources disponibles ne confirment pas cet usage et ne permettent pas non plus d’établir à quelle fréquence des caméras à plus haute résolution sont installées. Des changements concernant les caméras et d’autres systèmes de guidage sont évoqués, sans indication claire de leur ampleur ni de leur effet sur la précision des frappes.7
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Selon un bilan des forces ukrainiennes rapporté par Militarnyi, environ 55 % des Geran à réaction auraient été abattus ou neutralisés depuis le début septembre : plus de 1 500 sur plus de 2 730, selon cet article.4 Le chiffre montre à la fois que l’Ukraine parvient à les contrer et qu’une part importante n’a pas été neutralisée pendant la période considérée. D’autres articles avancent un taux d’interception d’environ 60 % pour les modèles à réaction récents, contre des taux plus élevés pour les anciens types de drones.
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Les installations de lancement comptent également. Des images satellites décrites par le Kyiv Post montrent de nouveaux abris et un lanceur sur le site de Tsymbulova, dans la région russe d’Orel, utilisé pour lancer des drones à réaction.28 Ces observations étayent les informations faisant état d’un agrandissement du site, mais ne permettent pas, à elles seules, de savoir combien d’appareils il peut lancer ni à quel rythme il peut maintenir ses opérations.
La question du coût se pose surtout lorsque les attaques se répètent : défendre un territoire contre un grand nombre de drones mobilise des ressources, tandis que certaines analyses soulignent l’importance, pour la Russie, de pouvoir en lancer à grande échelle.5
9 Les sources disponibles ne donnent pas de comparaison vérifiée et unique entre le coût de chaque drone et celui de chaque moyen d’interception. Il serait donc hasardeux de résumer l’équation à un ratio précis.
Dire que l’Ukraine n’a aucun « antidote » exagère ce que montrent les faits. Des drones à réaction ont été abattus ou neutralisés par les forces ukrainiennes. Les taux rapportés illustrent plutôt une difficulté concrète : en stopper assez régulièrement, alors que leur vitesse, leurs communications en réseau et le volume des lancements mettent les défenses sous pression.4
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L’enjeu central est donc celui de l’échelle : l’Ukraine peut-elle maintenir la détection et l’interception face à des attaques répétées? La question n’est pas de savoir si ces drones sont invincibles, mais si les défenses peuvent suivre le rythme.
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Selon des chiffres communiqués par l’armée ukrainienne à la BBC, les attaques de drones à réaction sont passées d’environ 350 en juin à 2 800 en août 2026.
Selon des chiffres communiqués par l’armée ukrainienne à la BBC, les attaques de drones à réaction sont passées d’environ 350 en juin à 2 800 en août 2026. Les radios maillées peuvent permettre aux drones de relayer des communications. L’extension signalée de la base de Tsymbulova suggère aussi une volonté de soutenir des lancements répétés.
L’Ukraine en intercepte ou en neutralise encore, mais les volumes, la vitesse et le coût de la défense compliquent la riposte à grande échelle.