En août 2026, Qingyang déclarait 185 500P de capacité de calcul, à plus de 99 % dédiée au calcul intelligent, et plus de 25 % de la demande chinoise de tokens d’IA de modèles indépendants.[35] Le prix annoncé de 0,398 yuan par kWh, l’intégration des renouvelables et un réseau à faible latence doivent rendre les capa...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How is Qingyang, Gansu transforming its loess-plateau East-Data-West-Computing park—from former cornfields—into a national intelligent-compu. Article summary: Qingyang is building a vertically integrated “compute-and-power” utility rather than merely a data-center real-estate cluster: cheap and reliable green electricity, fast deployment, low-latency connectivity, pooled AI ca. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Qingyang ne cherche pas seulement à construire davantage de centres de données. La ville tente plutôt d’assembler l’électricité, les réseaux, les accélérateurs d’IA et l’ordonnancement des charges de travail pour en faire un service de calcul mesuré et vendu à la demande.
En août 2026, Qingyang indiquait disposer de 185 500P de capacité de cluster, dont plus de 99 % relevaient du calcul intelligent. Les médias locaux affirmaient aussi que le cluster répondait à plus de 25 % de la demande chinoise en tokens d’IA pour les modèles indépendants. Il s’agit de chiffres opérationnels déclarés, et non d’estimations de parts de marché auditées de façon indépendante. Une publication ultérieure d’août a porté la capacité totale à 215 000P, signe d’un déploiement qui évolue très vite.35
38
Les centres de données dédiés à l’IA consomment beaucoup d’électricité : à Qingyang, la stratégie commence donc par l’énergie plutôt que par l’immobilier. Le parc de China Mobile a annoncé une formule d’approvisionnement direct par agrégation d’électricité verte, adossée à un projet de base éolienne et solaire de 2 GW. Plus de 80 % de l’électricité fournie serait verte et le tarif livré s’établirait à 0,398 yuan par kWh, soit environ 0,2 à 0,3 yuan de moins par kWh que dans l’est du pays selon l’entreprise.39
Le modèle plus large relie la production renouvelable, le réseau électrique, la demande des centres de données et le stockage : c’est l’intégration « source-réseau-charge-stockage ». Une étude de cas de l’Administration nationale des données décrit un projet éolien et solaire associé à une plateforme d’exploitation du calcul vert, chargée de coordonner l’offre et la demande. L’ambition est de couvrir plus de 90 % des besoins électriques du parc avec des renouvelables via une forme d’alimentation dédiée virtuelle.52
Cette intégration est importante : un parc de GPU doit être alimenté de façon fiable 24 heures sur 24, alors que le vent et le soleil sont variables. Le dispositif ne fait pas disparaître cette contrainte, mais vise à rendre l’électricité renouvelable locale davantage compatible avec des charges de calcul continues.
La méthode de construction doit permettre d’ajouter des capacités par étapes sans repenser l’ensemble du campus à chaque extension. China Mobile a indiqué avoir planifié en une fois un site de 140 mu — environ 9,3 hectares — avec 300 MW de capacité électrique et les réseaux techniques nécessaires, puis avoir construit et mis en service les bâtiments progressivement.46
Le Western Intelligent Computing Center de Zhihui Blueprint illustre l’ampleur de la prochaine vague. Ses deux phases doivent fournir 136 000P au total. La première prévoit trois bâtiments de centre de données, un centre d’alimentation, un poste de 110 kV et 8 860 baies haute densité, pour une capacité annoncée de 108 000P.37
Les directives officielles de Qingyang encouragent les constructions préfabriquées, modulaires et industrialisées, ainsi que les systèmes énergétiques intégrés.57 En revanche, les sources disponibles ne confirment pas que le parc ait été bâti sur d’anciennes terres cultivées en maïs : cette précision ne doit donc pas être présentée comme un fait établi.
Déplacer des charges d’IA vers l’ouest n’a de sens que si les performances réseau restent acceptables. Qingyang met en avant un cercle de latence tout-optique « 1–3–7–14 ms » : moins de 3 ms vers Xi’an et Lanzhou, et environ 14 ms vers la région de la Grande Baie — l’ensemble urbain autour de Hong Kong, Macao et du Guangdong.12
Cela ne rend pas toutes les applications insensibles à la distance. Mais ce niveau de connectivité peut faciliter l’ordonnancement à Qingyang de l’inférence distante, de l’ajustement fin des modèles, des traitements par lots et d’autres charges adaptées, plutôt que de conserver toute la puissance de calcul au plus près des centres de demande de l’est chinois.
La capacité matérielle ne crée pas, à elle seule, la demande. Selon China News Service, l’écosystème de Qingyang compte plus de 700 entreprises sur l’ensemble de la chaîne « puces–calcul–modèles–applications ». Les participants cités vont des fournisseurs de puces aux prestataires de services de calcul, en passant par les entreprises de modèles et d’applications.2
La ville s’est aussi appuyée sur une prospection concertée des entreprises. Fin 2025, les autorités locales disaient avoir contacté 6 463 entreprises de l’économie numérique, signé des accords avec 1 522 d’entre elles et attiré plus de 500 entreprises sur place.3 Ces données sont issues de communications officielles, mais elles éclairent la logique poursuivie : utiliser les premières infrastructures et les premiers clients de référence pour faciliter l’implantation suivante.
Les usages locaux peuvent, eux aussi, contribuer à stabiliser le taux d’utilisation. Parmi les exemples signalés figurent l’exploration énergétique, l’agriculture verte, la conduite autonome et les mines intelligentes. China News Service cite notamment un système de protection antigel dans des vergers de pommiers et un projet de mine intelligente en 5G-A, au-delà de l’entraînement généraliste des grands modèles.2
5
L’ambition commerciale est de dépasser la location de baies ou la réservation de serveurs fixes. China Mobile indique explorer une tarification par token pour l’inférence d’IA, l’ajustement fin des modèles et l’hébergement d’agents, afin que les clients paient selon leur consommation.8
Un token est une unité élémentaire traitée par un modèle d’IA, par exemple un fragment de texte. Pour le client, un service orienté tokens peut être plus simple que de réserver une infrastructure, sélectionner des accélérateurs et administrer directement sa capacité. Pour l’opérateur, la promesse consiste à répartir efficacement les charges entre matériel disponible, énergie et réseau.
C’est pourquoi l’expression d’« usine à tokens » ne relève pas uniquement du marketing. Qingyang affiche une trajectoire intégrée allant de l’électricité verte à la puissance de calcul, puis aux tokens.11 Zhihui Blueprint présente également son projet comme un passage de la vente de baies à la vente de tokens, avec une capacité mutualisée dans laquelle les utilisateurs puisent et qu’ils paient à l’usage.
36
Qingyang a réuni plusieurs briques d’un service public du calcul : un cluster d’IA en expansion rapide, un coût de l’électricité annoncé comme faible, l’intégration des renouvelables, des interconnexions nationales et une base grandissante de fournisseurs et de clients.
Mais le passage des baies aux services facturés au token reste un défi opérationnel, pas un résultat garanti. Il suppose une alimentation électrique et des réseaux constamment disponibles, un taux d’utilisation élevé, un ordonnancement interopérable entre des systèmes hétérogènes, une solide sécurité des données et une facturation compréhensible et digne de confiance. L’idée centrale est claire : Qingyang veut que le calcul d’IA fonctionne davantage comme un service public — produit de manière centralisée, réparti dynamiquement et acheté à la demande.
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En août 2026, Qingyang déclarait 185 500P de capacité de calcul, à plus de 99 % dédiée au calcul intelligent, et plus de 25 % de la demande chinoise de tokens d’IA de modèles indépendants.[35]
En août 2026, Qingyang déclarait 185 500P de capacité de calcul, à plus de 99 % dédiée au calcul intelligent, et plus de 25 % de la demande chinoise de tokens d’IA de modèles indépendants.[35] Le prix annoncé de 0,398 yuan par kWh, l’intégration des renouvelables et un réseau à faible latence doivent rendre les capacités installées à l’ouest utilisables par des clients situés dans l’est de la Chine.[39][12]
L’objectif le plus ambitieux est commercial : passer de la location de baies à des services d’inférence, d’ajustement fin et d’hébergement d’agents, facturés selon la consommation de tokens.[8]
En août 2026, Qingyang déclarait 185 500P de capacité de calcul, à plus de 99 % dédiée au calcul intelligent, et plus de 25 % de la demande chinoise de tokens d’IA de modèles indépendants.[35] Le prix annoncé de 0,398 yuan par kWh, l’intégration des renouvelables et un réseau à faible latence doivent rendre les capa...
Publié parModifié avec GPT-5.6 TerraImages générées avec GPT Image 2
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How is Qingyang, Gansu transforming its loess-plateau East-Data-West-Computing park—from former cornfields—into a national intelligent-compu. Article summary: Qingyang is building a vertically integrated “compute-and-power” utility rather than merely a data-center real-estate cluster: cheap and reliable green electricity, fast deployment, low-latency connectivity, pooled AI ca. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Qingyang ne cherche pas seulement à construire davantage de centres de données. La ville tente plutôt d’assembler l’électricité, les réseaux, les accélérateurs d’IA et l’ordonnancement des charges de travail pour en faire un service de calcul mesuré et vendu à la demande.
En août 2026, Qingyang indiquait disposer de 185 500P de capacité de cluster, dont plus de 99 % relevaient du calcul intelligent. Les médias locaux affirmaient aussi que le cluster répondait à plus de 25 % de la demande chinoise en tokens d’IA pour les modèles indépendants. Il s’agit de chiffres opérationnels déclarés, et non d’estimations de parts de marché auditées de façon indépendante. Une publication ultérieure d’août a porté la capacité totale à 215 000P, signe d’un déploiement qui évolue très vite.35
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Les centres de données dédiés à l’IA consomment beaucoup d’électricité : à Qingyang, la stratégie commence donc par l’énergie plutôt que par l’immobilier. Le parc de China Mobile a annoncé une formule d’approvisionnement direct par agrégation d’électricité verte, adossée à un projet de base éolienne et solaire de 2 GW. Plus de 80 % de l’électricité fournie serait verte et le tarif livré s’établirait à 0,398 yuan par kWh, soit environ 0,2 à 0,3 yuan de moins par kWh que dans l’est du pays selon l’entreprise.39
Le modèle plus large relie la production renouvelable, le réseau électrique, la demande des centres de données et le stockage : c’est l’intégration « source-réseau-charge-stockage ». Une étude de cas de l’Administration nationale des données décrit un projet éolien et solaire associé à une plateforme d’exploitation du calcul vert, chargée de coordonner l’offre et la demande. L’ambition est de couvrir plus de 90 % des besoins électriques du parc avec des renouvelables via une forme d’alimentation dédiée virtuelle.52
Cette intégration est importante : un parc de GPU doit être alimenté de façon fiable 24 heures sur 24, alors que le vent et le soleil sont variables. Le dispositif ne fait pas disparaître cette contrainte, mais vise à rendre l’électricité renouvelable locale davantage compatible avec des charges de calcul continues.
La méthode de construction doit permettre d’ajouter des capacités par étapes sans repenser l’ensemble du campus à chaque extension. China Mobile a indiqué avoir planifié en une fois un site de 140 mu — environ 9,3 hectares — avec 300 MW de capacité électrique et les réseaux techniques nécessaires, puis avoir construit et mis en service les bâtiments progressivement.46
Le Western Intelligent Computing Center de Zhihui Blueprint illustre l’ampleur de la prochaine vague. Ses deux phases doivent fournir 136 000P au total. La première prévoit trois bâtiments de centre de données, un centre d’alimentation, un poste de 110 kV et 8 860 baies haute densité, pour une capacité annoncée de 108 000P.37
Les directives officielles de Qingyang encouragent les constructions préfabriquées, modulaires et industrialisées, ainsi que les systèmes énergétiques intégrés.57 En revanche, les sources disponibles ne confirment pas que le parc ait été bâti sur d’anciennes terres cultivées en maïs : cette précision ne doit donc pas être présentée comme un fait établi.
Déplacer des charges d’IA vers l’ouest n’a de sens que si les performances réseau restent acceptables. Qingyang met en avant un cercle de latence tout-optique « 1–3–7–14 ms » : moins de 3 ms vers Xi’an et Lanzhou, et environ 14 ms vers la région de la Grande Baie — l’ensemble urbain autour de Hong Kong, Macao et du Guangdong.12
Cela ne rend pas toutes les applications insensibles à la distance. Mais ce niveau de connectivité peut faciliter l’ordonnancement à Qingyang de l’inférence distante, de l’ajustement fin des modèles, des traitements par lots et d’autres charges adaptées, plutôt que de conserver toute la puissance de calcul au plus près des centres de demande de l’est chinois.
La capacité matérielle ne crée pas, à elle seule, la demande. Selon China News Service, l’écosystème de Qingyang compte plus de 700 entreprises sur l’ensemble de la chaîne « puces–calcul–modèles–applications ». Les participants cités vont des fournisseurs de puces aux prestataires de services de calcul, en passant par les entreprises de modèles et d’applications.2
La ville s’est aussi appuyée sur une prospection concertée des entreprises. Fin 2025, les autorités locales disaient avoir contacté 6 463 entreprises de l’économie numérique, signé des accords avec 1 522 d’entre elles et attiré plus de 500 entreprises sur place.3 Ces données sont issues de communications officielles, mais elles éclairent la logique poursuivie : utiliser les premières infrastructures et les premiers clients de référence pour faciliter l’implantation suivante.
Les usages locaux peuvent, eux aussi, contribuer à stabiliser le taux d’utilisation. Parmi les exemples signalés figurent l’exploration énergétique, l’agriculture verte, la conduite autonome et les mines intelligentes. China News Service cite notamment un système de protection antigel dans des vergers de pommiers et un projet de mine intelligente en 5G-A, au-delà de l’entraînement généraliste des grands modèles.2
5
L’ambition commerciale est de dépasser la location de baies ou la réservation de serveurs fixes. China Mobile indique explorer une tarification par token pour l’inférence d’IA, l’ajustement fin des modèles et l’hébergement d’agents, afin que les clients paient selon leur consommation.8
Un token est une unité élémentaire traitée par un modèle d’IA, par exemple un fragment de texte. Pour le client, un service orienté tokens peut être plus simple que de réserver une infrastructure, sélectionner des accélérateurs et administrer directement sa capacité. Pour l’opérateur, la promesse consiste à répartir efficacement les charges entre matériel disponible, énergie et réseau.
C’est pourquoi l’expression d’« usine à tokens » ne relève pas uniquement du marketing. Qingyang affiche une trajectoire intégrée allant de l’électricité verte à la puissance de calcul, puis aux tokens.11 Zhihui Blueprint présente également son projet comme un passage de la vente de baies à la vente de tokens, avec une capacité mutualisée dans laquelle les utilisateurs puisent et qu’ils paient à l’usage.
36
Qingyang a réuni plusieurs briques d’un service public du calcul : un cluster d’IA en expansion rapide, un coût de l’électricité annoncé comme faible, l’intégration des renouvelables, des interconnexions nationales et une base grandissante de fournisseurs et de clients.
Mais le passage des baies aux services facturés au token reste un défi opérationnel, pas un résultat garanti. Il suppose une alimentation électrique et des réseaux constamment disponibles, un taux d’utilisation élevé, un ordonnancement interopérable entre des systèmes hétérogènes, une solide sécurité des données et une facturation compréhensible et digne de confiance. L’idée centrale est claire : Qingyang veut que le calcul d’IA fonctionne davantage comme un service public — produit de manière centralisée, réparti dynamiquement et acheté à la demande.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
En août 2026, Qingyang déclarait 185 500P de capacité de calcul, à plus de 99 % dédiée au calcul intelligent, et plus de 25 % de la demande chinoise de tokens d’IA de modèles indépendants.[35]
En août 2026, Qingyang déclarait 185 500P de capacité de calcul, à plus de 99 % dédiée au calcul intelligent, et plus de 25 % de la demande chinoise de tokens d’IA de modèles indépendants.[35] Le prix annoncé de 0,398 yuan par kWh, l’intégration des renouvelables et un réseau à faible latence doivent rendre les capacités installées à l’ouest utilisables par des clients situés dans l’est de la Chine.[39][12]
L’objectif le plus ambitieux est commercial : passer de la location de baies à des services d’inférence, d’ajustement fin et d’hébergement d’agents, facturés selon la consommation de tokens.[8]