Le cessez‑le‑feu d’octobre 2025 entre Israël et le Hamas existe toujours officiellement, mais les frappes et incidents meurtriers se poursuivent à Gaza. Plus de 800 Palestiniens auraient été tués depuis l’entrée en vigueur de la trêve, selon les autorités sanitaires de Gaza.

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How has the October 2025 Gaza ceasefire effectively broken down, as shown by the latest Israeli strikes that killed eight Palestinians, the. Article summary: The October 2025 Gaza ceasefire appears to have broken down in practice: Israeli military operations, killings, territorial control, and casualties have continued despite the truce, while negotiations remain stalled. The. Topic tags: general, general web. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "Israel has violated the deal 80 times, the Government Media Office in Gaza says, killing at least 97 Palestinians. On Friday, the Israeli" source context "Has the Gaza ceasefire been broken? | Israel-Palestine conflict News | Al Jazeera" Reference image 2: visual subject "Israel has violated the deal 80 times, the Government Medi
Le cessez‑le‑feu conclu en octobre 2025 entre Israël et le Hamas — négocié avec l’appui des États‑Unis après plus de deux ans de guerre — était censé mettre fin aux combats à Gaza. Plusieurs mois plus tard, la réalité sur le terrain raconte une autre histoire.
Même si l’accord n’a pas été officiellement abandonné, les frappes militaires, les morts, les assassinats ciblés et les changements de contrôle territorial suggèrent que la trêve fonctionne de moins en moins comme un véritable arrêt des hostilités.
La violence n’a jamais complètement cessé après l’entrée en vigueur de la trêve. En mai 2026, des frappes aériennes israéliennes ont tué au moins huit Palestiniens dans la bande de Gaza, selon des responsables médicaux locaux — un exemple récent qui illustre la fragilité du cessez‑le‑feu.
Des incidents similaires ont été signalés à plusieurs reprises dans les mois précédents, avec des frappes faisant des morts dans différentes zones du territoire. Ces épisodes montrent que, même si un accord existe sur le papier, les opérations militaires se poursuivent.
Les chiffres des victimes renforcent l’impression d’une trêve largement inefficace.
Les autorités sanitaires de Gaza affirment que plus de 800 Palestiniens ont été tués depuis l’entrée en vigueur du cessez‑le‑feu en octobre 2025.
Le bilan total de la guerre, commencée après l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, continue également de grimper. Début mai 2026, le ministère de la Santé de Gaza faisait état de plus de 72 600 morts palestiniens depuis le début du conflit.
Ces chiffres proviennent principalement d’institutions locales à Gaza, ce qui rend les vérifications indépendantes difficiles. Mais la tendance générale indiquée par plusieurs rapports est la même : les morts continuent d’augmenter malgré la trêve.
Autre élément qui montre que les opérations militaires se poursuivent : la campagne israélienne visant les cadres du Hamas.
En mai 2026, Israël a confirmé qu’une frappe à Gaza avait tué Ezzedine al‑Haddad, un commandant important et chef de l’aile militaire du Hamas dans l’enclave. Le Hamas a également confirmé sa mort.
Pour Israël, ces frappes s’inscrivent dans une stratégie visant à démanteler les capacités militaires et la direction du mouvement islamiste. Mais le fait que de telles opérations aient lieu pendant un cessez‑le‑feu souligne à quel point la trêve reste limitée dans ses effets réels.
La carte militaire de Gaza a également évolué.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré en mai 2026 que l’armée israélienne contrôlait environ 60 % de la bande de Gaza, soit davantage que dans les premières phases du conflit.
Des reportages indiquent aussi que certaines zones sous contrôle militaire — notamment des zones tampons ou restreintes — se sont étendues au‑delà des lignes associées au cadre initial du cessez‑le‑feu.
Autrement dit, même si la trêve est officiellement en vigueur, la réalité territoriale continue de changer.
Parallèlement, les efforts diplomatiques pour transformer la trêve en accord durable n’ont pas abouti.
L’envoyé international Nickolay Mladenov a reconnu plusieurs mois après la signature de l’accord que le cessez‑le‑feu n’avait pas « répondu aux attentes » ni des Israéliens ni des Palestiniens.
Le principal point de blocage concerne le désarmement du Hamas dans un futur cadre politique pour Gaza. Des propositions ont été évoquées — comme des programmes de rachat d’armes ou un rôle limité du Hamas dans une structure de sécurité démilitarisée — mais aucun compromis n’a émergé.
Sans accord sur ces questions centrales, les discussions ont du mal à dépasser le stade d’une simple trêve temporaire.
Pris ensemble, plusieurs éléments indiquent que le cessez‑le‑feu d’octobre 2025 s’est transformé en arrangement fragile plutôt qu’en véritable arrêt des combats :
En pratique, la situation ressemble de plus en plus à une zone grise entre guerre et paix : une trêve officiellement en vigueur, mais qui n’empêche ni les combats, ni les pertes humaines, ni les changements sur le terrain.
Tant qu’un accord politique durable ne sera pas trouvé — ou qu’un engagement plus strict à respecter la trêve ne sera pas imposé — le cessez‑le‑feu risque de rester largement symbolique.
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Le cessez‑le‑feu d’octobre 2025 entre Israël et le Hamas existe toujours officiellement, mais les frappes et incidents meurtriers se poursuivent à Gaza.
Le cessez‑le‑feu d’octobre 2025 entre Israël et le Hamas existe toujours officiellement, mais les frappes et incidents meurtriers se poursuivent à Gaza. Plus de 800 Palestiniens auraient été tués depuis l’entrée en vigueur de la trêve, selon les autorités sanitaires de Gaza.
Israël continue de cibler des dirigeants du Hamas, dont le chef militaire Ezzedine al‑Haddad tué lors d’une frappe en mai 2026.