Pérez tient une ligne réaliste : Cadillac n’a toujours pas marqué après quatre Grands Prix 2026, mais la progression depuis l’Australie est tangible. Miami a mis en lumière le problème le plus pressant de la MAC 26 : une dégradation des pneus trop importante sur la durée d’un relais.

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How has Sergio Perez assessed Cadillac’s pointless start to its debut 2026 F1 season, including his Miami Grand Prix result, the team’s prog. Article summary: Sergio Perez’s assessment is broadly realistic but upbeat: Cadillac’s debut season has been pointless so far, but he sees clear progress from the Australia backmarker baseline and says the team must now develop fast enou. Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "**Cadillac has begun its time in Formula 1 as many expected it would: towards the back. Valtteri Bottas and Sergio Perez have been lapping towards the rear of the field in the open" source context "Cadillac F1 2026 progress: Sergio Perez targets points as upgrades planned" Reference image 2: visual subject "# Ser
Le verdict de Sergio Pérez sur les débuts de Cadillac en Formule 1 tient en deux idées : ne pas paniquer, mais ne surtout pas se raconter d’histoires. Au classement officiel, Cadillac est 10e avec 0 point, aucun top 10 et un abandon après quatre Grands Prix 2026 ; Pérez, lui, est 20e avec 0 point en quatre courses. Le bilan brut est sévère. Mais le Mexicain décrit surtout une équipe neuve qui doit maintenant convertir ses premiers apprentissages en rythme de course durable.
Le Grand Prix de Miami n’a pas changé la colonne des points. Le résultat final publié par ESPN donne Kimi Antonelli vainqueur pour Mercedes, avec Pérez 16e sur Cadillac, à un tour, juste derrière l’Aston Martin de Fernando Alonso ; Lance Stroll a terminé 17e et Valtteri Bottas 18e.
Pour Cadillac, la lecture la plus simple reste donc brutale : toujours aucun point, toujours aucun top 10, toujours pas de vrai déclic au classement. La lecture la plus utile, en revanche, est plus technique : Miami a mieux montré ce qui empêche l’écurie de transformer ses progrès en résultats.
Les débuts de Cadillac en Australie avaient posé le point de départ. PlanetF1 a rapporté que Pérez et Bottas étaient les deux pilotes les plus lents parmi ceux ayant signé un chrono en qualifications, Pérez se retrouvant à 0,7 seconde de la voiture immédiatement devant, l’Aston Martin-Honda de Fernando Alonso ; après cette première apparition, Pérez avait estimé que la « lune de miel » était terminée et réclamé de grands pas en avant.
Cela ne veut pas dire que l’équipe part de rien à chaque week-end. Road & Track a présenté ce début difficile comme attendu pour une structure montée de zéro, tout en soulignant des progrès sur les trois premiers week-ends et le fait que Pérez comme Bottas avaient vu le drapeau à damier en Chine. Début avril, un autre rapport indiquait que Pérez estimait que Cadillac devait trouver environ une seconde au tour pour aller défier les voitures devant, avec l’espoir placé dans un package d’évolutions prévu à Miami.
La ligne de Pérez est donc constante : le projet est sérieux, l’écart existe bel et bien, et les progrès n’ont de valeur que s’ils arrivent vite.
Aston Martin compte particulièrement dans cette histoire parce que c’est aujourd’hui l’adversaire le plus lisible pour Cadillac. RACER a rapporté que Pérez jugeait le développement de Cadillac encourageant, mais qu’il fallait maintenir ce rythme d’amélioration pour rester dans la lutte avec Aston Martin.
Le duel avec Alonso donne aussi un visage à cette bataille de fond de grille. Pérez a dit apprécier ses combats avec Fernando Alonso, qu’il décrit comme agressif mais correct, tout en reconnaissant que Cadillac manquait encore d’un peu de performance et dégradait trop ses pneus. Read Motorsport a également rapporté que Pérez espérait qu’Aston Martin ne progresserait pas trop vite, après avoir vu Alonso terminer juste devant lui à la fois dans le sprint et dans le Grand Prix de Miami.
Autrement dit, Aston Martin n’est pas seulement un nom dans le classement. Si Cadillac continue de se battre avec Alonso et Stroll, ses évolutions produisent des gains visibles. Si Aston Martin s’échappe, Cadillac risque de se retrouver isolée à l’arrière.
Le signal technique le plus net à Miami concerne la dégradation. Pit Debrief a décrit une course où Pérez a mené une bataille perdue d’avance contre ses pneus arrière jusqu’à la 16e place, avec un manque d’adhérence mécanique qui a pénalisé la voiture à mesure que la piste évoluait.
RacingNews365 a rapporté que Cadillac avait introduit sa première grosse évolution à Miami et que Pérez avait identifié l’utilisation des pneus par la MAC-26 comme un domaine majeur à améliorer. Le pilote a expliqué que la voiture dégradait trop ses gommes et a estimé, avec le recul, qu’il aurait préféré le composé tendre au composé dur. NewsGP a également présenté la dégradation des pneus comme le plus grand chantier à court terme de Cadillac, alors que l’équipe cherche à comprendre comment extraire le potentiel de la MAC-26 mise à jour.
Miami n’a donc pas seulement été une 16e place décevante. La course a montré que Cadillac ne doit pas uniquement trouver de la vitesse : elle doit réussir à la conserver sur la longueur d’un relais.
Le Grand Prix du Canada prend de l’importance parce que la question des pneus suivra Cadillac jusqu’à Montréal. Les allocations Pirelli rapportées pour Miami et Montréal indiquent le même trio le plus tendre de la gamme : C3 en dur, C4 en médium et C5 en tendre.
Les éléments disponibles ne pointent pas vers une évolution Cadillac spécifiquement confirmée pour le Canada. L’angle de préparation le plus solide est donc plus pragmatique : mieux exploiter les leçons de Miami, élargir la fenêtre de réglages, mieux protéger les pneus et affiner les choix de gommes.
Le fait d’utiliser les mêmes composés ne transforme pas Montréal en copie de Miami. Mais cela rend l’alerte de Pérez sur la dégradation directement pertinente pour le prochain examen.
Pour Pérez, ce chapitre n’a rien d’un simple retour anonyme en fond de grille. La fiche officielle de la F1 le crédite de 305 départs en Grand Prix, 1 638 points, six victoires et 45 podiums en carrière. Cadillac dispose donc d’un pilote qui sait à quoi ressemble une monoplace compétitive, pas seulement d’un vétéran chargé de terminer les courses.
Les premières semaines suggèrent que sa valeur est surtout diagnostique. Depuis l’Australie, il pousse pour de plus grands progrès, insiste sur la nécessité de ne pas laisser Aston Martin s’éloigner et pointe la dégradation des pneus comme faiblesse immédiate après Miami. PlanetF1 a aussi rapporté en avril que Pérez visait déjà les premiers points de Cadillac avant la pause estivale, ce qui place les premières courses dans une logique de construction plutôt que de résultat instantané.
Vu comme un chapitre post-Red Bull, l’enjeu est donc moins une rédemption immédiate qu’une question de direction : Pérez peut-il transformer son expérience en feuille de route utile pour un nouveau constructeur ?
Le jugement de Pérez sur le départ sans point de Cadillac est réaliste, pas défaitiste. L’équipe reste bloquée à 0 point après quatre Grands Prix, et la 16e place de Miami a confirmé que la dégradation des pneus et le rythme de course limitent encore fortement la MAC-26.
Mais par rapport au point de départ australien, le discours qu’il porte est celui d’un développement mesurable : garder Aston Martin à portée, rendre la voiture plus tendre avec ses pneus et utiliser le Canada comme prochain révélateur.
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Pérez tient une ligne réaliste : Cadillac n’a toujours pas marqué après quatre Grands Prix 2026, mais la progression depuis l’Australie est tangible.
Pérez tient une ligne réaliste : Cadillac n’a toujours pas marqué après quatre Grands Prix 2026, mais la progression depuis l’Australie est tangible. Miami a mis en lumière le problème le plus pressant de la MAC 26 : une dégradation des pneus trop importante sur la durée d’un relais.
Aston Martin sert de repère immédiat, notamment à travers les duels avec Fernando Alonso, tandis que Montréal prolongera le test sur les gommes C3/C4/C5.