Le chiffre de plus de 200 Go de DRAM avancé par Micron est une projection inspirée des véhicules autonomes de niveau 4, pas une norme pour tous les robots. Tesla prévoit désormais 96 Go de mémoire pour sa puce AI5 et 144 Go pour l’AI6 ; ces capacités ne décrivent pas la mémoire totale d’un robot Optimus.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How does Micron’s forecast that humanoid robots could each need more than 200GB of DRAM and several terabytes of storage—based on Level 4 au. Article summary: Micron’s more-than-200GB DRAM figure is a *possible future configuration*, not a requirement for every humanoid robot: it extrapolates from Level 4 autonomous vehicles and depends on how much AI runs onboard. Tesla’s eff. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
La prévision de Micron — plus de 200 Go de DRAM et plusieurs téraoctets de stockage par robot humanoïde — décrit une configuration possible, pas une spécification universelle. Les choix de Tesla pour les puces d’Optimus montrent pourquoi les besoins peuvent varier : tout dépend de la conception du robot et de la quantité de calcul d’IA effectuée à bord. Micron voit dans l’IA physique un possible moteur important de la demande d’ici à la fin de la décennie, mais cette projection ne permet pas de savoir quand les commandes de robots pèseront réellement sur le marché de la mémoire. 17
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Le point de comparaison de Micron est celui des véhicules autonomes de niveau 4 ou supérieur : ils embarquent généralement plus de 200 Go de mémoire et plusieurs téraoctets de stockage. L’entreprise envisage que cette tendance de l’IA physique s’étende aux robots humanoïdes. Mais transposer ce chiffre aux robots reste une estimation tournée vers l’avenir ; cela ne signifie pas que chaque modèle sera équipé de la même façon. 17
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Il faut aussi distinguer la DRAM du stockage. La DRAM sert de mémoire de travail, tandis que le stockage correspond à une capacité distincte. Une prévision portant sur les deux ne veut pas dire qu’un robot aura besoin de centaines de gigaoctets de DRAM pour chaque tâche, ni que tous les fabricants adopteront le même équilibre entre mémoire et stockage.
Tesla a d’abord annoncé une réduction de la mémoire prévue pour ses puces : l’AI5 devait passer de 144 à 72 Go, et l’AI6 de 216 à 144 Go. Elon Musk a invoqué l’approvisionnement, les volumes de production et les coûts. Il a ensuite indiqué que la capacité prévue de l’AI5 serait relevée à 96 Go ; celle de l’AI6 restait annoncée à 144 Go. Ces chiffres concernent la mémoire des puces, et non une spécification totale confirmée de DRAM et de stockage pour un robot Optimus complet. 16
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Musk a estimé que ces réductions auraient un effet négligeable sur les performances d’Optimus, en faisant valoir que la bande passante mémoire constituait une limite plus importante que la capacité totale. Il s’agit de l’évaluation de Tesla, et non d’une démonstration indépendante des effets sur le robot final. 16
La comparaison a donc ses limites : Micron avance une projection générale pour de futurs robots, tandis que Tesla communique sur des puces d’IA précises. Elle rappelle néanmoins que la mémoire embarquée relève de choix de conception ; on ne peut pas déduire une quantité fixe pour un robot à partir du seul chiffre avancé par Micron pour les véhicules.
Micron a annoncé des résultats records pour son exercice 2026 et indiqué que plus de 75 % de sa production prévue pour l’exercice 2027 était déjà engagée. L’entreprise s’attend aussi à un marché de la mémoire et du stockage plus tendu pendant les exercices 2027 et 2028 que pendant l’exercice 2026. Ces éléments signalent une offre sous pression, mais ne prouvent pas que les robots humanoïdes constituent déjà une source majeure de demande. 33
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L’échantillonnage par Micron de puces LPDDR6 destinées aux marchés de l’IA physique montre que l’entreprise prépare des produits pour de possibles usages futurs. Mais l’envoi d’échantillons ne signifie pas un déploiement à grande échelle et ne permet de connaître ni le nombre de robots qui les utiliseront ni la mémoire installée dans chacun. 18
Micron présente l’IA physique comme un possible moteur important de la demande de mémoire et de stockage d’ici à la fin de la décennie. Les robots humanoïdes relèvent donc davantage d’une perspective à plus long terme que d’une explication avérée des tensions d’approvisionnement de 2027 et 2028. Les informations disponibles ne précisent pas à partir de quand cette demande deviendrait significative : cela dépendra de la vitesse de déploiement des robots et de la quantité de mémoire intégrée dans chaque appareil. 17
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À ce stade, la conclusion la plus solide est que les besoins des robots pourraient être élevés, mais que leur ampleur reste incertaine. L’estimation de Micron, supérieure à 200 Go, esquisse un scénario possible de robots fortement équipés ; les choix annoncés par Tesla montrent pourquoi les configurations réelles pourraient être moins gourmandes, ou simplement différentes.
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Le chiffre de plus de 200 Go de DRAM avancé par Micron est une projection inspirée des véhicules autonomes de niveau 4, pas une norme pour tous les robots.
Le chiffre de plus de 200 Go de DRAM avancé par Micron est une projection inspirée des véhicules autonomes de niveau 4, pas une norme pour tous les robots. Tesla prévoit désormais 96 Go de mémoire pour sa puce AI5 et 144 Go pour l’AI6 ; ces capacités ne décrivent pas la mémoire totale d’un robot Optimus.
Micron voit dans l’IA physique un possible moteur important de la demande d’ici à la fin de la décennie, mais les robots ne sont pas encore établis comme une source majeure de consommation de mémoire.