Goldman Sachs a réduit son objectif pour l’or à fin 2026 de 5 400 à 4 900 dollars l’once, après avoir repoussé ses anticipations de baisse des taux de la Fed et revu à la baisse ses attentes pour les ETF adossés à l’or. La banque demeure constructive à moyen terme, tout en jugeant les risques baissiers élevés à cour...
Publié parModifié avec GPT-5.6 TerraImages générées avec GPT Image 2
Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How does Goldman Sachs assess gold’s recent pullback as an “elongated pause” rather than a market peak, including Tony Kim’s view that $4,00. Article summary: Goldman’s interpretation is that the pullback is a consolidation in a still supply-constrained bull market, not evidence that the structural buyers have disappeared. Its revised $4,900/oz year-end 2026 target is less bul. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Goldman Sachs distingue les vents contraires macroéconomiques de court terme et les fondations plus durables de la demande d’or. La banque a abaissé de 500 dollars son objectif de prix à fin 2026, désormais fixé à 4 900 dollars l’once, notamment parce qu’elle anticipe moins de soutien de la part de la Réserve fédérale américaine et des ETF adossés à l’or. Cette cible continue toutefois de supposer une hausse, plutôt qu’une dégradation durable du marché. 1
4
La position de Goldman Sachs peut se résumer ainsi : constructive sur le plan structurel, mais prudente à court terme. Son précédent objectif de 5 400 dollars reposait en partie sur la perspective d’un assouplissement monétaire américain. Le report, voire la disparition dans ses prévisions, de baisses de taux en 2026 a conduit la banque à ramener sa cible à 4 900 dollars. 4
6
L’enjeu est central pour l’or : le métal ne procure pas de revenu. Lorsque les marchés s’attendent à des taux élevés pendant plus longtemps, le coût d’opportunité de la détention d’or augmente. Un dollar fort peut également peser, car il renchérit l’or libellé en dollars pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies. Ces deux facteurs peuvent freiner les flux vers les ETF et limiter les prix, même si la demande de long terme demeure solide.
Le décalage entre cette prudence tactique et l’objectif de la banque apparaît dans les niveaux de marché évoqués fin août : l’or avait reculé de 5,5 % depuis son plus haut de trois mois, à 4 697 dollars le 25 août, et évoluait autour de 4 436 dollars lorsque Goldman Sachs a réaffirmé sa cible de 4 900 dollars le 28 août. 1
L’idée d’un « plancher » à 4 000 dollars l’once doit être considérée comme une appréciation de marché, non comme un niveau garanti. Les éléments fournis ne permettent pas de vérifier avec une fiabilité suffisante la formulation exacte ni le raisonnement détaillé attribués à Tony Kim sur ce seuil.
Le raisonnement général reste néanmoins compréhensible : lors d’une correction, les acheteurs physiques sensibles au prix et les institutions du secteur officiel peuvent revenir sur le marché. Cela ne signifie pas qu’un seuil ne puisse jamais être franchi. Dans un marché influencé par les anticipations de taux, le dollar, les flux d’investissement et les risques géopolitiques, les zones de soutien peuvent céder ou se déplacer rapidement.
L’argument le plus solide en faveur de l’or à long terme tient à l’ampleur des achats du secteur officiel. Selon le World Gold Council, les banques centrales ont acheté 863 tonnes nettes en 2025. C’est moins que le rythme de plus de 1 000 tonnes observé au cours des trois années précédentes, mais cela reste un niveau historiquement élevé. La production minière mondiale a, elle, atteint un record de 3 671,6 tonnes en 2025. 23
29
Les données de 2026 montrent également pourquoi une lecture trimestre par trimestre peut être trompeuse. Après une estimation révisée et faible au premier trimestre, les achats nets des banques centrales ont rebondi à 288,9 tonnes au deuxième trimestre 2026, soit 62 % de plus qu’un an auparavant. Le total du premier semestre atteint 345 tonnes. 19
Ces achats ne retirent pas définitivement l’or du marché et ne déterminent pas mécaniquement son prix. Mais une accumulation de réserves durable modifie l’équilibre de la demande : un acheteur souvent inscrit dans le temps entre en concurrence avec la joaillerie, les ETF et les investisseurs privés. Cela peut renforcer la résistance du marché lorsque la demande financière repart.
La révision de Goldman Sachs met en évidence plusieurs facteurs à surveiller :
L’interprétation opposée est simple : si les taux restent élevés, si le dollar demeure ferme et si les flux vers les ETF ne se redressent pas, la phase de consolidation de l’or peut s’étirer, voire s’accentuer. La demande historiquement forte des banques centrales constitue un soutien important, mais elle n’annule pas les pressions cycliques liées à la politique monétaire et au positionnement des investisseurs.
En clair, l’objectif de 4 900 dollars l’once de Goldman Sachs ne signifie pas que le repli est terminé. Il traduit une vision à moyen terme selon laquelle la demande structurelle — en particulier celle des banques centrales — peut résister à un environnement de taux difficile à court terme. 1
4
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Goldman Sachs a réduit son objectif pour l’or à fin 2026 de 5 400 à 4 900 dollars l’once, après avoir repoussé ses anticipations de baisse des taux de la Fed et revu à la baisse ses attentes pour les ETF adossés à l’or.
Goldman Sachs a réduit son objectif pour l’or à fin 2026 de 5 400 à 4 900 dollars l’once, après avoir repoussé ses anticipations de baisse des taux de la Fed et revu à la baisse ses attentes pour les ETF adossés à l’or. La banque demeure constructive à moyen terme, tout en jugeant les risques baissiers élevés à court terme : taux durablement élevés, dollar fort et faiblesse des flux vers les ETF peuvent prolonger la consolidation.
Les banques centrales ont acheté 863 tonnes d’or nettes en 2025, puis 345 tonnes au premier semestre 2026, dont 288,9 tonnes au deuxième trimestre : une demande officielle qui reste historiquement élevée.