Dan Ives estime que l’IA pourrait ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et défend un objectif de cours de 400 $. Morgan Stanley voit des relais de croissance pour les ventes, mais les coûts de mémoire et des prix de vente moyens plus faibles pourraient limiter les gains de bénéfices.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How do Wall Street’s differing views on Apple ahead of its quarterly earnings later this month compare, including Dan Ives’s argument at Yor. Article summary: Wall Street’s disagreement is less about whether Apple can sell more devices than about what those sales will earn. Dan Ives sees an underpriced, multiyear AI-and-upgrade opportunity; Morgan Stanley remains positive but . Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fa
Pour Apple, la question n’est pas seulement de savoir si les ventes d’iPhone vont progresser. Les investisseurs veulent surtout voir si le renouvellement des appareils et l’essor de l’intelligence artificielle (IA) peuvent se traduire par des bénéfices durables. Dan Ives mise sur la force de l’écosystème Apple ; Morgan Stanley tempère ses attentes sur les résultats, tandis qu’UBS s’inquiète du ralentissement de l’App Store. 3
17
36
Chez Yorkville Ives, Dan Ives avance qu’Apple pourrait se trouver à l’intersection des services d’IA et d’une immense base d’utilisateurs : plus de 2,5 milliards d’appareils actifs, dont 1,5 milliard d’iPhone, selon ses estimations. L’entreprise pourrait ainsi tirer parti de l’intégration de l’IA dans ses appareils et ses services, sans devoir développer elle-même chaque modèle d’IA. 3
Ives estime que l’IA pourrait, à terme, ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et justifier un objectif de cours de 400 $. Il prévoit aussi que les revenus liés à l’IA pourraient finir par représenter plus de 15 % du chiffre d’affaires des Services. Il s’agit de projections d’analyste, et non de revenus déjà annoncés par Apple. 3
48
Le matériel nourrit également cette thèse. Ives a présenté l’iPhone pliable Duo comme un possible déclencheur de renouvellement et estime qu’il pourrait, à terme, représenter jusqu’à 20 % du chiffre d’affaires de l’iPhone. Cette prévision ne prouve pas encore que le modèle générera des ventes supplémentaires : il faudra notamment voir s’il attire de nouveaux acheteurs ou incite les propriétaires à changer d’appareil. 5
Les estimations du nombre d’iPhone anciens susceptibles d’être renouvelés varient : certaines sources évoquent environ 300 millions d’appareils âgés de plus de quatre ans, d’autres quelque 375 millions. Il s’agit d’un bassin potentiel d’acheteurs, pas d’une prévision selon laquelle tous passeront à un nouveau téléphone. 5
48
Début octobre, Erik Woodring, analyste chez Morgan Stanley, a maintenu sa recommandation « surpondérer », tout en abaissant son objectif de cours de 360 $ à 355 $. La banque a relevé ses prévisions de chiffre d’affaires, notamment en raison d’une production d’iPhone plus soutenue et de perspectives favorables pour les ventes de Mac et la tarification des Services. Elle a toutefois peu modifié ses attentes concernant les bénéfices. 17
18
L’écart entre ventes et profits est au cœur de ses réserves. Morgan Stanley cite la hausse du coût de la mémoire et des prix de vente moyens de l’iPhone inférieurs aux attentes : ces facteurs pourraient absorber une partie des gains de chiffre d’affaires. Le cycle de produits paraît prometteur, mais une hausse des ventes ne signifie pas automatiquement une progression équivalente des bénéfices. 17
18
UBS a réitéré sa recommandation « neutre » et son objectif de cours de 296 $, en soulignant que, selon son analyse, la croissance de l’App Store s’est établie autour de 2 % au trimestre de septembre. Ce ralentissement compte, car le scénario optimiste d’Ives repose en partie sur la capacité d’Apple à tirer des revenus de l’IA par l’intermédiaire de ses Services. 36
3
D’autres analyses évoquent aussi le risque que les agents d’IA réduisent le rôle de l’App Store. C’est un risque à surveiller, pas un résultat établi : les informations disponibles ne montrent pas que ces agents ont déjà détourné les revenus de la boutique d’applications. 45
Les résultats à venir donneront des indications à court terme sur la demande d’appareils, les prix, les marges et la croissance des Services. Les investisseurs chercheront notamment à savoir si les ventes attendues se traduisent par une hausse des bénéfices malgré le coût de la mémoire, et si la dynamique des Services étaye le pari d’une monétisation de l’IA. 17
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Un seul trimestre ne suffira pas à confirmer l’estimation de 75 $ par action liée à l’IA, ni à démontrer que l’iPhone pliable déclenchera un cycle de renouvellement durable. Pour l’instant, le contraste est net entre la vision de long terme de Dan Ives, qui voit Apple comme une plateforme pour l’IA, et les questions plus immédiates sur les marges et la croissance des Services.
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Dan Ives estime que l’IA pourrait ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et défend un objectif de cours de 400 $.
Dan Ives estime que l’IA pourrait ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et défend un objectif de cours de 400 $. Morgan Stanley voit des relais de croissance pour les ventes, mais les coûts de mémoire et des prix de vente moyens plus faibles pourraient limiter les gains de bénéfices.
UBS relève une croissance d’environ 2 % de l’App Store au trimestre de septembre.
Dan Ives estime que l’IA pourrait ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et défend un objectif de cours de 400 $. Morgan Stanley voit des relais de croissance pour les ventes, mais les coûts de mémoire et des prix de vente moyens plus faibles pourraient limiter les gains de bénéfices.
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Pour Apple, la question n’est pas seulement de savoir si les ventes d’iPhone vont progresser. Les investisseurs veulent surtout voir si le renouvellement des appareils et l’essor de l’intelligence artificielle (IA) peuvent se traduire par des bénéfices durables. Dan Ives mise sur la force de l’écosystème Apple ; Morgan Stanley tempère ses attentes sur les résultats, tandis qu’UBS s’inquiète du ralentissement de l’App Store. 3
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Chez Yorkville Ives, Dan Ives avance qu’Apple pourrait se trouver à l’intersection des services d’IA et d’une immense base d’utilisateurs : plus de 2,5 milliards d’appareils actifs, dont 1,5 milliard d’iPhone, selon ses estimations. L’entreprise pourrait ainsi tirer parti de l’intégration de l’IA dans ses appareils et ses services, sans devoir développer elle-même chaque modèle d’IA. 3
Ives estime que l’IA pourrait, à terme, ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et justifier un objectif de cours de 400 $. Il prévoit aussi que les revenus liés à l’IA pourraient finir par représenter plus de 15 % du chiffre d’affaires des Services. Il s’agit de projections d’analyste, et non de revenus déjà annoncés par Apple. 3
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Le matériel nourrit également cette thèse. Ives a présenté l’iPhone pliable Duo comme un possible déclencheur de renouvellement et estime qu’il pourrait, à terme, représenter jusqu’à 20 % du chiffre d’affaires de l’iPhone. Cette prévision ne prouve pas encore que le modèle générera des ventes supplémentaires : il faudra notamment voir s’il attire de nouveaux acheteurs ou incite les propriétaires à changer d’appareil. 5
Les estimations du nombre d’iPhone anciens susceptibles d’être renouvelés varient : certaines sources évoquent environ 300 millions d’appareils âgés de plus de quatre ans, d’autres quelque 375 millions. Il s’agit d’un bassin potentiel d’acheteurs, pas d’une prévision selon laquelle tous passeront à un nouveau téléphone. 5
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Début octobre, Erik Woodring, analyste chez Morgan Stanley, a maintenu sa recommandation « surpondérer », tout en abaissant son objectif de cours de 360 $ à 355 $. La banque a relevé ses prévisions de chiffre d’affaires, notamment en raison d’une production d’iPhone plus soutenue et de perspectives favorables pour les ventes de Mac et la tarification des Services. Elle a toutefois peu modifié ses attentes concernant les bénéfices. 17
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L’écart entre ventes et profits est au cœur de ses réserves. Morgan Stanley cite la hausse du coût de la mémoire et des prix de vente moyens de l’iPhone inférieurs aux attentes : ces facteurs pourraient absorber une partie des gains de chiffre d’affaires. Le cycle de produits paraît prometteur, mais une hausse des ventes ne signifie pas automatiquement une progression équivalente des bénéfices. 17
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UBS a réitéré sa recommandation « neutre » et son objectif de cours de 296 $, en soulignant que, selon son analyse, la croissance de l’App Store s’est établie autour de 2 % au trimestre de septembre. Ce ralentissement compte, car le scénario optimiste d’Ives repose en partie sur la capacité d’Apple à tirer des revenus de l’IA par l’intermédiaire de ses Services. 36
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D’autres analyses évoquent aussi le risque que les agents d’IA réduisent le rôle de l’App Store. C’est un risque à surveiller, pas un résultat établi : les informations disponibles ne montrent pas que ces agents ont déjà détourné les revenus de la boutique d’applications. 45
Les résultats à venir donneront des indications à court terme sur la demande d’appareils, les prix, les marges et la croissance des Services. Les investisseurs chercheront notamment à savoir si les ventes attendues se traduisent par une hausse des bénéfices malgré le coût de la mémoire, et si la dynamique des Services étaye le pari d’une monétisation de l’IA. 17
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Un seul trimestre ne suffira pas à confirmer l’estimation de 75 $ par action liée à l’IA, ni à démontrer que l’iPhone pliable déclenchera un cycle de renouvellement durable. Pour l’instant, le contraste est net entre la vision de long terme de Dan Ives, qui voit Apple comme une plateforme pour l’IA, et les questions plus immédiates sur les marges et la croissance des Services.
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Dan Ives estime que l’IA pourrait ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et défend un objectif de cours de 400 $.
Dan Ives estime que l’IA pourrait ajouter environ 75 $ par action à la valorisation d’Apple et défend un objectif de cours de 400 $. Morgan Stanley voit des relais de croissance pour les ventes, mais les coûts de mémoire et des prix de vente moyens plus faibles pourraient limiter les gains de bénéfices.
UBS relève une croissance d’environ 2 % de l’App Store au trimestre de septembre.