Le président Lai Ching‑te affirme que l’adhésion de Taïwan à l’Organisation mondiale de la santé permettrait de partager plus efficacement l’expertise du pays en santé publique et en technologies médicales. Taïwan met en avant ses avancées en santé numérique et gouvernance de l’IA, sa stratégie contre le cancer et l...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How did President Lai Ching-te argue that Taiwan’s membership in the WHO would strengthen global health, and what key contributions did he h. Article summary: President Lai Ching-te argued that Taiwan’s WHO membership would make global health stronger by allowing Taiwan to share its medical, technological, and public-health experience more fully, while also protecting the heal. Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "In his remarks, President Lai explained that the goal of the event is to share the country's vision for the Healthy Taiwan initiative and open dialogue on three key issues: digital" source context "News releases" Reference image 2: visual subject "President William Lai (賴清德) said yesterday that Taiwan would be ab
Le président taïwanais Lai Ching‑te affirme que la participation de Taïwan à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) renforcerait la coopération internationale en matière de santé. Selon lui, le territoire possède une expérience concrète en innovation médicale, en prévention des maladies et en couverture sanitaire universelle, qu’il pourrait partager plus efficacement s’il était pleinement intégré aux structures de l’OMS.
Dans un message vidéo diffusé à l’occasion du Taiwan Global Health Forum Series, organisé parallèlement à la 79e Assemblée mondiale de la santé (World Health Assembly, WHA), Lai a présenté Taïwan comme un « partenaire responsable et fiable » capable de contribuer davantage aux initiatives internationales de santé publique.
Lai a souligné que les technologies numériques et l’intelligence artificielle transforment rapidement la médecine. Taïwan investit activement dans ces domaines et travaille à mettre en place des cadres de gouvernance de l’IA médicale destinés à garantir des systèmes sûrs, efficaces et dignes de confiance.
Le pays développe notamment plusieurs domaines clés :
Selon le président, ces technologies peuvent améliorer la précision des diagnostics, la qualité des traitements et l’efficacité des systèmes de santé, à condition d’être accompagnées d’une régulation solide. Participer aux discussions de l’OMS permettrait à Taïwan de partager son expérience dans la mise en place de ces politiques.
Le cancer reste l’un des principaux défis sanitaires mondiaux. Lai a mis en avant la stratégie de Taïwan visant à agir à la fois sur la prévention et l’innovation thérapeutique.
Parmi les mesures mises en avant :
Ces initiatives s’accompagnent d’ajustements du système d’assurance santé national afin de garantir que les traitements les plus récents restent accessibles et abordables.
Taïwan cite souvent sa stratégie contre l’hépatite C comme un exemple de réussite en santé publique.
Le territoire a atteint ses objectifs d’élimination cinq ans avant l’échéance mondiale fixée par l’OMS à 2030. Ce résultat est attribué à une combinaison de dépistage systématique, d’accès élargi aux traitements et de programmes de prévention intégrés au système de santé national.
Les autorités taïwanaises estiment que cette expérience pourrait servir de modèle à d’autres pays cherchant à éliminer la maladie.
Le président Lai a également mis en avant le système de santé taïwanais lui‑même, fondé sur la National Health Insurance (NHI), un régime public couvrant la grande majorité de la population.
Ce système intègre prévention, données médicales et services de soins dans une structure coordonnée. Lai a souligné que les réformes efficaces reposent sur la coopération entre l’État, les universités, l’industrie et la société civile, un modèle qu’il considère essentiel pour bâtir des systèmes de santé résilients face aux crises sanitaires futures.
Malgré ces initiatives, Taïwan reste exclu de l’OMS et de son organe décisionnel, l’Assemblée mondiale de la santé.
Le territoire a participé à la WHA en tant qu’observateur entre 2009 et 2016, mais n’a plus été invité depuis. En 2026, il a été exclu pour la dixième année consécutive, dans un contexte de tensions géopolitiques liées à son statut international.
La Chine affirme que la participation de Taïwan aux activités de l’OMS nécessite son approbation dans le cadre du principe d’« une seule Chine », ce qui bloque de facto sa présence à l’assemblée annuelle.
Les responsables taïwanais soutiennent pour leur part que la question devrait être traitée avant tout comme un enjeu de santé publique mondiale, estimant qu’une participation plus large permettrait de partager l’expérience du territoire et de mieux protéger la santé de sa population.
L’argument central du président Lai repose sur une idée simple : plus d’expertise partagée signifie une meilleure réponse aux défis sanitaires mondiaux.
Les avancées de Taïwan dans la santé numérique, l’innovation médicale, la couverture universelle et la lutte contre les maladies infectieuses sont présentées comme des contributions potentielles aux initiatives de l’OMS. Reste à savoir si les équilibres politiques internationaux permettront un jour au territoire de retrouver une place dans ces forums de gouvernance sanitaire mondiale.
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Le président Lai Ching‑te affirme que l’adhésion de Taïwan à l’Organisation mondiale de la santé permettrait de partager plus efficacement l’expertise du pays en santé publique et en technologies médicales.
Le président Lai Ching‑te affirme que l’adhésion de Taïwan à l’Organisation mondiale de la santé permettrait de partager plus efficacement l’expertise du pays en santé publique et en technologies médicales. Taïwan met en avant ses avancées en santé numérique et gouvernance de l’IA, sa stratégie contre le cancer et l’élimination précoce de l’hépatite C comme exemples de contributions possibles à la santé mondiale.
Malgré ces initiatives, Taïwan reste exclu de l’Assemblée mondiale de la santé depuis 2016 en raison de différends géopolitiques liés à son statut international.