Google Cloud a réalisé 24,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de 82 % sur un an, mais AWS reste nettement plus grand avec 42,23 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel de Google Cloud a plus que triplé, à 8,8 milliards de dollars, pour une marge de 35,6 % ; son carnet de comman...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How did Google Cloud’s latest quarterly performance and expanding Tensor Processing Unit (TPU) business reshape its position against Amazon. Article summary: Google Cloud has become a much more credible AI-infrastructure challenger, not yet a scale equal to AWS or Azure. Its exceptional growth, profitability, backlog, and TPU commercialization suggest it is taking a larger sh. Topic tags: general, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fak
Google Cloud a clairement changé de catégorie dans la compétition du cloud : il n’est plus seulement le troisième hyperscaler qui progresse à partir d’une base plus faible. Son envolée de chiffre d’affaires, l’amélioration très nette de sa rentabilité et la commercialisation externe de ses TPU (Tensor Processing Units, les accélérateurs d’IA conçus par Google) en font une option crédible pour les nouveaux besoins d’entraînement et d’inférence en intelligence artificielle.
Pour autant, AWS et Microsoft Azure disposent encore de bases de revenus bien plus importantes, ainsi que de relations profondément installées avec les entreprises. Les chiffres décrivent donc un challenger considérablement renforcé, pas encore un renversement de la hiérarchie du cloud. 4
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Au deuxième trimestre 2026, Google Cloud a enregistré 24,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, soit une hausse de 82 % sur un an. Son résultat opérationnel a plus que triplé, à 8,8 milliards de dollars, et sa marge opérationnelle est passée de 20,7 % à 35,6 %. Google a également annoncé un carnet de commandes cloud de 514 milliards de dollars, c’est-à-dire des contrats signés dont le revenu n’a pas encore été comptabilisé. 4
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Cette combinaison est importante. Une forte croissance peut être obtenue en dépensant massivement pour sécuriser des capacités de calcul rares. Mais une hausse simultanée des revenus et de la marge indique que Google Cloud transforme aussi cette demande en profit opérationnel substantiel. Le carnet de commandes améliore la visibilité sur la demande contractée, sans pour autant équivaloir à des revenus imminents : ces prestations doivent encore être exécutées au fil du temps. 4
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La croissance s’est par ailleurs accélérée : Google Cloud avait déjà progressé de 63 % au premier trimestre 2026, avant d’atteindre 82 % au deuxième. 3
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AWS a généré 42,23 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de près de 37 % sur un an, et 16,6 milliards de dollars de résultat opérationnel. AWS conserve donc une avance très nette sur Google Cloud en revenus comme en profit absolus, même si Google a crû à plus du double de son rythme. 6
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De son côté, Azure et les autres services cloud de Microsoft ont progressé de 43 % à taux de change constants au quatrième trimestre de l’exercice fiscal de Microsoft. Le groupe a indiqué qu’Azure avait dépassé 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel. 1
En pratique, le tableau est simple :
Google semble ainsi capter une part plus importante de la demande additionnelle en infrastructures d’IA. Il n’a pas dépassé AWS ou Azure en volume total d’activité cloud.
Les TPU sont des accélérateurs d’IA conçus par Google, historiquement employés dans ses propres services et dans son cloud. Au deuxième trimestre, Alphabet a commencé à reconnaître les revenus provenant de systèmes TPU livrés dans les centres de données de ses clients. Google ouvre ainsi une nouvelle voie commerciale, au-delà de la simple location de puissance de calcul via Google Cloud. 37
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Google décrit désormais trois modes de monétisation :
Des informations publiées identifient aussi Anthropic et Meta parmi les clients externes des TPU. 20
Ce changement est stratégique à deux titres. D’abord, les TPU peuvent séduire des clients qui souhaitent une infrastructure d’IA sans dépendre exclusivement des systèmes fondés sur Nvidia. Ensuite, la vente directe élargit le marché potentiel de Google au-delà des charges de travail exécutées dans Google Cloud Platform (GCP).
Il faut toutefois nuancer la lecture du taux de croissance de 82 % : les ventes de systèmes TPU sont nouvellement intégrées au chiffre d’affaires cloud. Il ne faut donc pas considérer l’intégralité de cette hausse comme du revenu récurrent lié à la consommation de services cloud. 33
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Thomas Kurian, directeur général de Google Cloud, a déclaré que l’activité d’accélérateurs de Google était plus de deux fois supérieure à celle de n’importe quel hyperscaler concurrent. Cette affirmation est notable à mesure que les grands fournisseurs de cloud développent leurs propres puces d’IA. Mais il s’agit d’une déclaration de l’entreprise, et non d’un indicateur de part de marché indépendant et standardisé : elle ne suffit donc pas à démontrer de façon définitive un leadership sectoriel. 34
Le point le plus vérifiable est ailleurs : Google est passé d’un usage interne des TPU à une monétisation auprès de clients externes. Son avantage dépendra non seulement de l’offre en puces, mais aussi du rapport prix-performance, des outils logiciels, de l’accompagnement des clients et de la facilité avec laquelle les entreprises peuvent déplacer leurs charges de travail d’IA vers les TPU.
Morgan Stanley estime que le chiffre d’affaires de Google Cloud lié aux TPU pourrait atteindre 84 milliards de dollars en 2027 puis 108 milliards en 2028. Dans son analyse, la banque a relevé à environ 27 milliards de dollars par gigawatt son hypothèse de valeur des ventes externes de TPU, ainsi que son hypothèse de marge brute, de 20 % à 30 %. 18
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Ces projections montrent pourquoi les investisseurs voient dans les TPU un moteur potentiel de croissance majeur. Elles ne constituent ni des prévisions officielles d’Alphabet ni des revenus déjà contractés et comptabilisés. Elles reposent sur des hypothèses de volumes déployés, de prix et de marges, qui peuvent évoluer à mesure que les concurrents ajoutent des capacités et que les clients disposent de davantage d’alternatives. 18
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Les estimations de parts de marché diffèrent selon la définition retenue pour les dépenses d’infrastructure cloud et la date de mesure. Une estimation place Google Cloud autour de 15 %, tandis que d’autres le situent plutôt entre 11 % et 12 %, contre environ 31 % pour AWS et 23 % à 25 % pour Azure. 11
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Le pourcentage exact compte moins que le constat général : Google demeure sensiblement plus petit qu’AWS et Azure, et son taux de croissance élevé s’explique aussi en partie par une base de départ plus modeste. Pour que le mouvement se traduise par un changement durable, Google devra continuer à gagner des charges de travail alors que sa base de revenus grandit, et pas seulement afficher quelques trimestres exceptionnels dans un contexte de pénurie de capacité pour l’IA.
Plusieurs signaux jouent concrètement en faveur de Google :
L’ensemble rend Google plus crédible pour les organisations qui choisissent l’infrastructure de nouveaux déploiements d’IA.
AWS et Azure bénéficient toujours de parcs clients d’entreprise plus larges, de contrats existants, de patrimoines de données, de systèmes d’identité et d’habitudes opérationnelles déjà en place. Pour les charges de travail d’entreprise à grande échelle, ces éléments constituent des freins réels au changement de fournisseur. 2
Le contexte comporte également un risque cyclique. La capacité de calcul pour l’IA a été rare, tandis que les ventes directes de systèmes TPU ne sont incluses dans les revenus cloud que depuis peu. À mesure que l’offre se développe, Google devra démontrer que les clients continuent de consommer ou d’acheter des capacités TPU à des prix et avec des marges attractifs. 33
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La prochaine étape de cette rivalité ne se jouera pas sur un seul taux de croissance spectaculaire, mais sur l’exécution. Les indicateurs déterminants seront la capacité de Google Cloud à maintenir un fort taux d’utilisation et ses marges, à convertir son carnet de commandes en revenus, à obtenir des déploiements TPU répétés et à faciliter l’adoption des charges de travail fondées sur TPU par les développeurs en entreprise.
Google Cloud a indéniablement renforcé sa position face à AWS et Azure dans la course aux infrastructures d’IA. Les TPU lui offrent une voie différenciante pour conquérir de nouvelles charges de travail. Mais AWS reste le leader par l’échelle, Azure demeure profondément intégré aux environnements technologiques des entreprises, et Google doit encore prouver que la poussée actuelle de l’IA se traduira par un gain de parts de marché durable. 6
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Google Cloud a réalisé 24,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de 82 % sur un an, mais AWS reste nettement plus grand avec 42,23 milliards de dollars.
Google Cloud a réalisé 24,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de 82 % sur un an, mais AWS reste nettement plus grand avec 42,23 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel de Google Cloud a plus que triplé, à 8,8 milliards de dollars, pour une marge de 35,6 % ; son carnet de commandes atteint 514 milliards de dollars.
Les TPU sont désormais monétisés par la location dans Google Cloud, la vente de systèmes installés chez les clients et une coentreprise de cloud avec Blackstone.