Des pionniers de la programmation mettent en garde contre le code écrit par l’IA
Plusieurs programmeurs expérimentés affirment que les outils de génération de code par IA produisent surtout des brouillons qui nécessitent beaucoup de relecture, de débogage et d’intégration humaine. Bjarne Stroustrup, Linus Torvalds et Vlad Mihalcea estiment que le code généré est souvent « presque correct », ce q...
How are veteran programmers like Bjarne Stroustrup, Linus Torvalds, and Java author Vlad Mihalcea criticizing AI-generated code, and why doAI coding assistants can generate code quickly, but experienced developers say the real work often lies in reviewing and correcting the output.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How are veteran programmers like Bjarne Stroustrup, Linus Torvalds, and Java author Vlad Mihalcea criticizing AI-generated code, and why do. Article summary: They are criticizing AI code mainly as low-quality, overhyped, and costly to supervise. In the reported remarks, Bjarne Stroustrup says AI often produces “rubbish code,” Linus Torvalds says he gets angry at claims that A. Topic tags: general, general web, user generated. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "Title: Linus Torvalds Calls AI-Generated Code 'Slop' in Linux Kernel Debate # Linus Torvalds Calls AI-Generated Code ‘Slop’ in Linux Kernel Debate. Linus Torvalds bluntly dismissed" source context "Linus Torvalds Calls AI-Generated Code 'Slop' in Linux Kernel Debate" Reference image 2: visual subject "Title: Linus
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L’IA s’invite dans le développement logiciel
Les assistants de programmation basés sur l’intelligence artificielle se multiplient dans les entreprises technologiques. De nombreux acteurs du secteur promettent que ces outils peuvent accélérer la création de logiciels, voire automatiser une part importante du travail des développeurs.
Mais plusieurs figures majeures de la programmation restent nettement plus prudentes. Des développeurs expérimentés comme Bjarne Stroustrup (créateur du langage C++), Linus Torvalds (créateur du noyau Linux) ou encore l’auteur et expert Java Vlad Mihalcea mettent publiquement en doute la qualité du code généré par l’IA et l’ampleur réelle des gains de productivité annoncés.
Leur critique met en lumière un décalage croissant entre le discours très optimiste de certaines entreprises technologiques et l’expérience de nombreux ingénieurs seniors sur le terrain.
« Du code médiocre » : la question de la qualité
La critique la plus fréquente concerne la fiabilité du code produit par les systèmes d’IA.
Bjarne Stroustrup a averti que ces outils génèrent souvent des résultats de faible qualité qui doivent ensuite être vérifiés et corrigés par des ingénieurs expérimentés. Selon des propos rapportés dans la presse, il a même qualifié une partie du code généré par l’IA de « rubbish code » — autrement dit du code médiocre ou inutilisable.
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Plusieurs programmeurs expérimentés affirment que les outils de génération de code par IA produisent surtout des brouillons qui nécessitent beaucoup de relecture, de débogage et d’intégration humaine.
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Plusieurs programmeurs expérimentés affirment que les outils de génération de code par IA produisent surtout des brouillons qui nécessitent beaucoup de relecture, de débogage et d’intégration humaine. Bjarne Stroustrup, Linus Torvalds et Vlad Mihalcea estiment que le code généré est souvent « presque correct », ce qui transfère le travail vers la vérification et la correction.
Tôi nên làm gì tiếp theo trong thực tế?
Cette prudence contraste avec les déclarations de dirigeants de la tech qui prédisent que l’IA pourrait bientôt écrire une grande partie des logiciels ou remplacer des développeurs intermédiaires.
Le problème n’est pas que l’IA écrive lentement — au contraire. Elle peut produire des milliers de lignes très rapidement. Mais ces lignes ne respectent pas toujours les bonnes pratiques d’architecture logicielle, de sécurité ou de maintenabilité à long terme.
Au final, ce travail revient souvent aux développeurs seniors qui doivent revoir, corriger et maintenir ce code.
Linus Torvalds : l’IA reste un outil
Linus Torvalds, figure emblématique du logiciel libre et créateur de Linux, s’oppose lui aussi à l’idée que l’IA puisse déjà écrire la majorité des logiciels.
Il a expliqué qu’il s’irritait lorsqu’il entend des développeurs affirmer que « 99 % » de leur code serait écrit par l’IA. Selon lui, ces outils peuvent être utiles, mais ils doivent rester des assistants et non des remplaçants des ingénieurs.
Torvalds estime que l’IA peut changer la manière dont les programmeurs travaillent, mais qu’elle ne modifie pas les fondements du développement logiciel : comprendre un système, concevoir une architecture solide et prendre des décisions techniques complexes.
Des gains de productivité plus faibles qu’annoncé
L’auteur et expert Java Vlad Mihalcea met en avant un autre point : même lorsque l’IA produit du code fonctionnel, le gain de productivité net peut rester limité.
La raison est simple : écrire du code ne représente qu’une partie du travail d’un ingénieur logiciel. Il faut aussi :
vérifier que le programme fonctionne correctement
corriger les cas limites
intégrer le code dans un système plus large
garantir la sécurité et la maintenabilité
Lorsque l’IA fournit une solution « presque correcte », les développeurs doivent passer du temps à la valider et à la corriger. Une partie du temps gagné lors de la génération est donc perdue dans la phase de vérification.
Certaines données confirment cette frustration. Dans l’enquête 2025 de Stack Overflow auprès des développeurs, 66 % déclarent passer plus de temps à corriger du code généré par l’IA qui est presque correct mais pas tout à fait.
D’autres travaux ont même observé que des développeurs expérimentés pouvaient finir certaines tâches environ 19 % plus lentement lorsqu’ils utilisaient des outils d’IA, malgré l’impression subjective d’aller plus vite.
Le discours des entreprises technologiques
Pendant que de nombreux ingénieurs expérimentés soulignent ces limites, plusieurs dirigeants de grandes entreprises mettent plutôt en avant le potentiel transformateur de l’IA.
Les géants technologiques investissent massivement dans les assistants de programmation et l’automatisation. Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a par exemple déclaré que l’entreprise travaillait sur des systèmes capables d’effectuer un travail comparable à celui d’un ingénieur logiciel de niveau intermédiaire.
Plus largement, plusieurs dirigeants de la tech affirment que l’IA pourrait bientôt écrire une grande partie du code produit dans l’industrie, ce qui alimente les spéculations sur l’automatisation des tâches confiées aujourd’hui aux développeurs juniors.
Amazon, de son côté, investit fortement dans l’intelligence artificielle et estime qu’elle transformera profondément les produits numériques et les expériences utilisateurs, selon son PDG Andy Jassy.
Le vrai désaccord : comment mesurer la productivité
Au fond, le débat ne porte pas tant sur l’utilité de l’IA que sur la manière de mesurer son impact.
Les entreprises mettent souvent en avant la vitesse de production : combien de code peut être généré, ou combien de fonctionnalités peuvent être livrées rapidement.
Les ingénieurs expérimentés évaluent plutôt la productivité sur l’ensemble du cycle de vie du logiciel :
conception du système
fiabilité et exactitude
sécurité
tests et débogage
maintenance à long terme
Si l’on inclut tous ces éléments, produire du code rapidement ne signifie pas forcément que le travail global est plus efficace.
Un terrain d’entente probable
La plupart des développeurs expérimentés ne considèrent pas l’IA comme inutile. Beaucoup la voient au contraire comme un assistant puissant pour générer du code répétitif, créer des prototypes ou rédiger de la documentation.
Mais ils rappellent que l’ingénierie logicielle ne se résume pas à écrire des lignes de code. L’architecture, le jugement technique, la compréhension des systèmes et le débogage restent des compétences profondément humaines.
Pour l’instant, le consensus qui émerge chez de nombreux programmeurs expérimentés est clair : l’IA change la façon de programmer, mais elle ne remplace pas les ingénieurs.
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