Les entreprises européennes participent à la CIIE de Shanghai, du 5 au 10 novembre, pour développer leurs ventes et jauger l’accès au marché chinois, alors que les tensions commerciales entre l’UE et la Chine persiste... Plus de 120 entreprises françaises étaient attendues, un nombre proche de celui de l’an dernier.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How are European firms using the November 5–10, 2026 China International Import Expo at Shanghai’s National Exhibition and Convention Centre. Article summary: European firms are treating the November 5–10 CIIE in Shanghai as both a sales opportunity and a practical test of whether Beijing’s promises of greater openness translate into real market access, despite continuing EU–C. Topic tags: general, general web, government. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake n
Du 5 au 10 novembre, la China International Import Expo (CIIE), le grand salon annuel des importations organisé à Shanghai, offre aux entreprises européennes une occasion de présenter leurs produits et de chercher des clients ou des partenaires en Chine. Mais l’enjeu dépasse les affaires : pour nombre d’entre elles, le salon permet aussi d’évaluer si la promesse d’ouverture du marché chinois se traduit par un meilleur accès pour les entreprises étrangères.2
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La foire ne règle pas, à elle seule, les désaccords commerciaux entre Pékin et Bruxelles. Ceux-ci persistent, tandis que le déficit commercial de l’Union européenne avec la Chine continue de se creuser.2 La présence d’exposants européens témoigne donc d’un intérêt pour le marché, pas d’une amélioration avérée des conditions de concurrence.
Les sociétés présentes peuvent faire connaître leurs produits, nouer des contacts commerciaux et chercher de nouveaux débouchés. Michelin, par exemple, prévoit de présenter un pneu fabriqué avec 75 % de matériaux renouvelables et recyclés.4 La CIIE sert ainsi de vitrine à des produits et à des innovations destinés aux clients chinois.
Reste une question plus large : les entreprises étrangères peuvent-elles réellement rivaliser dans des conditions équitables ? Participer au salon ne suffit pas à démontrer que les obstacles d’accès au marché ont été levés.
La non-participation d’ASML, entreprise néerlandaise spécialisée dans les équipements pour semi-conducteurs, attire l’attention.2 Elle contraste avec le message d’ouverture porté par le salon, dans un contexte où les relations commerciales entre l’UE et la Chine restent tendues.
Les informations disponibles ne permettent toutefois pas d’établir la raison de cette absence. Il serait donc inexact de la présenter comme un boycott ou comme la conséquence certaine d’une décision politique particulière.2
Plus de 120 entreprises françaises étaient attendues à Shanghai, soit un nombre à peu près comparable à celui de l’an dernier.2 Cette stabilité traduit la volonté de continuer à explorer les possibilités offertes par le marché chinois, malgré les frictions commerciales.
Louis Margueritte, directeur général de Business France, l’agence publique chargée de soutenir le développement international des entreprises françaises, a déclaré que la France souhaitait approfondir ses échanges avec la Chine dans des conditions de concurrence équitable, de réciprocité et d’ouverture, ainsi qu’avec un meilleur accès au marché.2
Le message est celui d’un engagement qui n’est pas sans conditions : les entreprises françaises voient des débouchés, tout en demandant des règles qui leur permettent de concurrencer leurs partenaires sur un pied plus équilibré.
Le salon peut faciliter la présentation de produits, les rencontres commerciales et la recherche de clients. La participation française et la présence prévue de Michelin illustrent les efforts des entreprises européennes pour développer leur activité en Chine.2
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Mais ces initiatives ne prouvent pas que les demandes européennes en matière d’accès au marché ont été satisfaites. Pour les entreprises, la CIIE est à la fois une occasion d’affaires et un moyen de prendre la mesure des conditions de concurrence ; l’équilibre des échanges entre l’UE et la Chine, lui, reste contesté.2
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Les entreprises européennes participent à la CIIE de Shanghai, du 5 au 10 novembre, pour développer leurs ventes et jauger l’accès au marché chinois, alors que les tensions commerciales entre l’UE et la Chine persiste...
Les entreprises européennes participent à la CIIE de Shanghai, du 5 au 10 novembre, pour développer leurs ventes et jauger l’accès au marché chinois, alors que les tensions commerciales entre l’UE et la Chine persiste... Plus de 120 entreprises françaises étaient attendues, un nombre proche de celui de l’an dernier.
L’absence d’ASML, équipementier néerlandais du secteur des semi conducteurs, est remarquée, mais les informations disponibles ne précisent pas pourquoi l’entreprise ne participe pas.[2]
Les entreprises européennes participent à la CIIE de Shanghai, du 5 au 10 novembre, pour développer leurs ventes et jauger l’accès au marché chinois, alors que les tensions commerciales entre l’UE et la Chine persiste... Plus de 120 entreprises françaises étaient attendues, un nombre proche de celui de l’an dernier.
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Du 5 au 10 novembre, la China International Import Expo (CIIE), le grand salon annuel des importations organisé à Shanghai, offre aux entreprises européennes une occasion de présenter leurs produits et de chercher des clients ou des partenaires en Chine. Mais l’enjeu dépasse les affaires : pour nombre d’entre elles, le salon permet aussi d’évaluer si la promesse d’ouverture du marché chinois se traduit par un meilleur accès pour les entreprises étrangères.2
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La foire ne règle pas, à elle seule, les désaccords commerciaux entre Pékin et Bruxelles. Ceux-ci persistent, tandis que le déficit commercial de l’Union européenne avec la Chine continue de se creuser.2 La présence d’exposants européens témoigne donc d’un intérêt pour le marché, pas d’une amélioration avérée des conditions de concurrence.
Les sociétés présentes peuvent faire connaître leurs produits, nouer des contacts commerciaux et chercher de nouveaux débouchés. Michelin, par exemple, prévoit de présenter un pneu fabriqué avec 75 % de matériaux renouvelables et recyclés.4 La CIIE sert ainsi de vitrine à des produits et à des innovations destinés aux clients chinois.
Reste une question plus large : les entreprises étrangères peuvent-elles réellement rivaliser dans des conditions équitables ? Participer au salon ne suffit pas à démontrer que les obstacles d’accès au marché ont été levés.
La non-participation d’ASML, entreprise néerlandaise spécialisée dans les équipements pour semi-conducteurs, attire l’attention.2 Elle contraste avec le message d’ouverture porté par le salon, dans un contexte où les relations commerciales entre l’UE et la Chine restent tendues.
Les informations disponibles ne permettent toutefois pas d’établir la raison de cette absence. Il serait donc inexact de la présenter comme un boycott ou comme la conséquence certaine d’une décision politique particulière.2
Plus de 120 entreprises françaises étaient attendues à Shanghai, soit un nombre à peu près comparable à celui de l’an dernier.2 Cette stabilité traduit la volonté de continuer à explorer les possibilités offertes par le marché chinois, malgré les frictions commerciales.
Louis Margueritte, directeur général de Business France, l’agence publique chargée de soutenir le développement international des entreprises françaises, a déclaré que la France souhaitait approfondir ses échanges avec la Chine dans des conditions de concurrence équitable, de réciprocité et d’ouverture, ainsi qu’avec un meilleur accès au marché.2
Le message est celui d’un engagement qui n’est pas sans conditions : les entreprises françaises voient des débouchés, tout en demandant des règles qui leur permettent de concurrencer leurs partenaires sur un pied plus équilibré.
Le salon peut faciliter la présentation de produits, les rencontres commerciales et la recherche de clients. La participation française et la présence prévue de Michelin illustrent les efforts des entreprises européennes pour développer leur activité en Chine.2
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Mais ces initiatives ne prouvent pas que les demandes européennes en matière d’accès au marché ont été satisfaites. Pour les entreprises, la CIIE est à la fois une occasion d’affaires et un moyen de prendre la mesure des conditions de concurrence ; l’équilibre des échanges entre l’UE et la Chine, lui, reste contesté.2
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Les entreprises européennes participent à la CIIE de Shanghai, du 5 au 10 novembre, pour développer leurs ventes et jauger l’accès au marché chinois, alors que les tensions commerciales entre l’UE et la Chine persiste...
Les entreprises européennes participent à la CIIE de Shanghai, du 5 au 10 novembre, pour développer leurs ventes et jauger l’accès au marché chinois, alors que les tensions commerciales entre l’UE et la Chine persiste... Plus de 120 entreprises françaises étaient attendues, un nombre proche de celui de l’an dernier.
L’absence d’ASML, équipementier néerlandais du secteur des semi conducteurs, est remarquée, mais les informations disponibles ne précisent pas pourquoi l’entreprise ne participe pas.[2]