X s’engage à examiner en moyenne sous 24 heures les signalements de contenus terroristes ou de haine illégaux au Royaume‑Uni, et à évaluer au moins 85 % des cas sous 48 heures.[5][6] La plateforme limitera l’accès au Royaume‑Uni aux comptes liés à des organisations terroristes interdites et transmettra des rapports...

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How and why has X agreed to strengthen its handling of illegal hate speech and terrorist content in the UK, what specific commitments has it. Article summary: X has agreed with Ofcom to tighten its UK handling of illegal hate speech and terrorist content by speeding up reviews, improving reporting, restricting banned terrorist-linked accounts, and bringing in outside expertise. Topic tags: general, general web, user generated, government. Reference image context from search candidates: Reference image 1: visual subject "# X agrees to crack down on illegal hate and terror content in the UK. British online safety regulator Ofcom says it has accepted new commitments from X that aim to better protect" source context "X agrees to crack down on illegal hate and terror content in the UK" Reference image 2: visual subject "#
La plateforme sociale X, propriété d’Elon Musk, a accepté de renforcer sa gestion des contenus illégaux — notamment les discours haineux et les contenus liés au terrorisme — pour les utilisateurs au Royaume‑Uni. Cette décision fait suite à plusieurs mois de pression du régulateur britannique des communications, Ofcom, qui exige des grandes plateformes des mesures plus rapides et plus transparentes pour lutter contre les contenus illicites en ligne.
L’accord introduit des délais de traitement plus stricts pour les signalements, des restrictions visant certains comptes liés à des organisations terroristes et de nouvelles obligations de transparence envers le régulateur.
Dans le cadre des engagements acceptés par Ofcom en mai 2026, X a accepté plusieurs changements opérationnels concernant la modération des contenus illégaux signalés depuis le Royaume‑Uni.
La plateforme s’est engagée à examiner en moyenne sous 24 heures les signalements de contenus soupçonnés d’être des discours haineux illégaux ou liés au terrorisme, lorsqu’ils sont transmis via les canaux de signalement dédiés au Royaume‑Uni.
En complément, l’entreprise promet d’évaluer au moins 85 % des contenus signalés dans un délai maximal de 48 heures, afin d’éviter les retards prolongés dans la modération.
X a également accepté de restreindre l’accès depuis le Royaume‑Uni aux comptes exploités par — ou pour le compte de — organisations terroristes interdites par la loi britannique. Cela signifie que ces comptes ne pourront plus atteindre les utilisateurs britanniques.
La plateforme devra désormais fournir des rapports trimestriels à Ofcom, détaillant la manière dont elle traite les contenus illégaux liés à la haine ou au terrorisme.
Enfin, X a indiqué qu’elle intégrerait l’avis d’experts externes dans ses processus pour mieux identifier et gérer les contenus liés à la haine ou au terrorisme.
Ces engagements arrivent après des mois de pression réglementaire exercée par Ofcom, qui tente de s’assurer que les grandes plateformes disposent de systèmes efficaces pour détecter et retirer rapidement les contenus illégaux.
Le régulateur britannique a indiqué que ces mesures visaient à mieux protéger les utilisateurs au Royaume‑Uni et à garantir une réaction plus rapide lorsqu’un contenu potentiellement illégal est signalé.
Ofcom affirme également disposer d’éléments montrant que des contenus nuisibles ou illégaux liés au terrorisme apparaissent régulièrement sur de grandes plateformes sociales, ce qui renforce ses exigences envers les entreprises technologiques.
La pression réglementaire s’inscrit aussi dans un climat de préoccupation croissante face à la propagation de contenus extrémistes et antisémites en ligne.
Plusieurs rapports indiquent que la situation s’est intensifiée après une série d’incidents antisémites au Royaume‑Uni, qui ont ravivé les critiques envers les plateformes sociales et accéléré les demandes de mesures plus strictes contre les discours haineux.
Des organisations de la société civile ont salué les engagements pris mais estiment que des efforts plus cohérents et plus stricts restent nécessaires pour réduire réellement la présence de contenus dangereux sur les réseaux sociaux.
Cet accord s’inscrit dans une évolution plus large de la régulation numérique au Royaume‑Uni, notamment avec la montée en puissance du Online Safety Act, une loi qui renforce les obligations des plateformes en matière de sécurité en ligne.
Les autorités britanniques ont également mis en garde contre l’apparition de nouveaux types de contenus nuisibles, comme les deepfakes générés par intelligence artificielle. Certains responsables ont rappelé que la diffusion de telles images peut constituer une infraction pénale et que les plateformes partagent la responsabilité d’en empêcher la propagation.
Par ailleurs, les autorités continuent d’examiner les systèmes de X et ses technologies associées. Le bureau britannique chargé de la protection des données (ICO) a par exemple ouvert une enquête sur l’outil d’IA Grok, après des signalements selon lesquels il pourrait générer des images sexualisées nuisibles et soulever des questions sur le traitement des données personnelles.
L’accord avec Ofcom représente un engagement formel de X à renforcer sa modération des contenus illégaux concernant les utilisateurs britanniques. Toutefois, il ne met pas fin aux contrôles réglementaires.
Ofcom a indiqué que ses investigations sur les systèmes de la plateforme et sur certaines technologies associées se poursuivent, ce qui signifie que X pourrait encore faire face à de nouvelles exigences ou sanctions selon les conclusions de ces enquêtes.
Pour le Royaume‑Uni, cette initiative marque une nouvelle étape dans la tentative de tenir les grandes plateformes responsables de la rapidité et de l’efficacité avec lesquelles elles traitent les contenus illégaux en ligne.
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X s’engage à examiner en moyenne sous 24 heures les signalements de contenus terroristes ou de haine illégaux au Royaume‑Uni, et à évaluer au moins 85 % des cas sous 48 heures.[5][6]
X s’engage à examiner en moyenne sous 24 heures les signalements de contenus terroristes ou de haine illégaux au Royaume‑Uni, et à évaluer au moins 85 % des cas sous 48 heures.[5][6] La plateforme limitera l’accès au Royaume‑Uni aux comptes liés à des organisations terroristes interdites et transmettra des rapports trimestriels au régulateur Ofcom.[4][7]
Cet accord intervient après des mois de pression réglementaire et dans un contexte d’inquiétudes liées à l’antisémitisme en ligne et à des enquêtes en cours visant X et son outil d’IA Grok.[4][17][23]