L’audit recommande d’afficher des versions comme v4.3 ou v4.4, sans renommer toute la suite ni réécrire son historique. Le dépôt n’est pas encore démontré comme étant propre et entièrement déployable en v4.3 : l’examen n’a modifié aucun fichier et n’a exécuté ni tests ni déploiement.
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La recommandation est de faire de v4.3 la prochaine cible de publication, avec une gestion de versions volontairement légère. Mais l’audit ne permet pas de présenter le dépôt comme une version v4.3 déjà propre et prête à déployer : il s’agit d’un examen en lecture seule, sans modification, suppression, test ni déploiement.
Le point central n’est pas seulement le numéro affiché. Il faut encore vérifier que la version publiée, les fichiers distribués et les outils qui les chargent racontent la même histoire.
Pour les versions publiques, la recommandation est d’adopter un format à deux composantes, comme v4.3 ou v4.4, tout en conservant V4 comme identité de la suite. Rien ne justifie de renommer tous les répertoires ou de réécrire l’historique pour afficher un numéro plus simple.
Aujourd’hui, le README mentionne encore v4.2.0 et le point d’entrée du projet indique V4.2. Le mapping des versions ne reconnaît que V4 : il n’existe donc pas encore de source unique pour le numéro mineur. La correspondance entre le dépôt distant, l’étiquette v4.3 et le commit local n’a pas non plus été établie de façon vérifiable.
La suite devrait disposer d’une seule source de version, utilisée par la documentation, les instructions d’installation et les contrôles de cohérence en intégration continue (CI). Les identifiants de commit et les empreintes de fichiers peuvent continuer à servir à retracer la provenance et à protéger les éléments de l’utilisateur, sans devenir un système de versionnage supplémentaire.
Côté nettoyage, le cache historique .versions/v4.0.0/ est un candidat possible, mais ses références éventuelles dans des installations ou des liens doivent être vérifiées avant toute suppression. Le cacheur refuse déjà de réutiliser automatiquement des caches nommés selon une ancienne version. En revanche, le répertoire de vérification historique est cité dans un ADR existant, et l’ancien dossier de compétences contient des éléments utiles pour comprendre les dépendances amont : aucun des deux ne doit être supprimé au seul motif qu’il paraît ancien.
Plusieurs protections méritent d’être conservées : le script d’installation refuse d’écraser un arbre de travail modifié, le script de déploiement impose une mise à jour par avance rapide et transmet la main à la nouvelle version du script, et le coordinateur de déploiement géré contrôle les conflits avant d’écrire. Simplifier le numéro de version ne nécessite pas d’affaiblir ces mécanismes.
Les lacunes sont ailleurs. L’entrée d’installation accepte des paramètres de compatibilité V4, mais ne transmet pas encore le choix de l’hôte, un précontrôle en lecture seule ou la cible du mode. Les prérequis sont surtout documentés dans le README, sans contrôle unifié au lancement. De plus, le chemin de mise à jour utilise le dépôt distant défini dans la configuration de bs.sh, sans que l’entrée examinée vérifie qu’il s’agit bien de la source attendue.
Une organisation simple serait préférable : l’installation vérifie la provenance et les prérequis, puis transmet les paramètres ; le déploiement s’occupe de l’adaptation à l’hôte, des vérifications, des mises à jour, des désinstallations et de la protection des fichiers. Une nouvelle couche de gestion des versions n’est pas nécessaire.
Le workflow actuel se déclenche sur les changements de la branche principale et les demandes de fusion, mais pas sur les étiquettes de publication. Les contrôles des extensions vérifient leur structure et leur nom, pas leur format de version.
Le validateur des versions ne contrôle que des indices de version majeure. Les tests existants acceptent explicitement des versions à trois composantes et des étiquettes qui ne sont pas des versions. Le dépôt ne peut donc pas encore être décrit comme appliquant une règle v4.3 de manière cohérente.
Le minimum à ajouter serait un contrôle du format des nouvelles étiquettes de publication — par exemple v4.3 —, de leur correspondance avec la source de version unique et des textes de version visibles. Il n’est pas nécessaire de réécrire les anciennes étiquettes ni d’appliquer cette règle aux dépendances tierces. La CI devrait aussi appeler le validateur des paquets de compétences, qui existe déjà mais n’est pas utilisé dans le workflow actuel. Il faudra vérifier les références après installation, pas seulement celles présentes dans le dépôt.
Les parcours actifs renvoient aux procédures locales de la suite, comme le montre la carte des capacités. Le mapping de distribution collecte le répertoire de la suite, pas l’ancien répertoire externe de compétences. Dans les éléments examinés, aucune chaîne active ne détecte ni ne met à jour automatiquement ces sources amont.
Cela signifie que les compétences amont ne sont pas une dépendance directe des points d’entrée locaux examinés. En revanche, une mise à jour de ces sources ne mettra pas à jour automatiquement les procédures locales qui en ont été extraites et adaptées : c’est un risque de dérive à gérer, pas une compatibilité déjà garantie.
Il serait imprudent de réactiver les anciennes compétences en les copiant telles quelles. Par exemple, l’ancienne compétence d’aide dépend d’une configuration, d’un inventaire de répertoires et d’un programme d’analyse ; l’ancienne compétence de construction dépend d’un programme de rendu. Le fichier de description seul ne suffit pas à les rendre opérationnelles.
La voie recommandée consiste à conserver les points d’entrée locaux stables, puis à intégrer les compétences amont approuvées en fonction de la carte des capacités. Pour chaque intégration, il faut noter le commit source et les ressources indispensables, puis contrôler les changements — ajouts, suppressions et dépendances — avant remplacement. La vérification des mises à jour et leur application immédiate sont deux décisions distinctes : une vérification à l’installation ou à la mise à jour, complétée éventuellement par un rappel périodique, évite d’imposer un processus d’arrière-plan.
Cline propose une interface en ligne de commande et une extension pour l’éditeur, et distingue les configurations globales des configurations propres à un projet. 4
1
Dans ce dépôt, le modèle de routage Cline n’est pas activé. Les tests de distribution demandent explicitement de le conserver dans une image inactive, et non dans une entrée de règles Cline effectivement chargée (test d’adaptation).
L’approche conseillée est de partager le contenu méthodologique, puis de générer des adaptations légères propres à l’interface en ligne de commande et à l’extension. Les rôles d’analyse et d’ingénierie peuvent être associés aux modes natifs Plan et Act, sans imposer aux utilisateurs de mémoriser des commandes de compétences ni d’importer directement la configuration des modes Roo.
Les chemins du modèle sont calculés à partir de la racine du dépôt. Au moment du déploiement dans un autre projet, les ressources devront donc être localisées à nouveau : il ne faut pas supposer que les liens relatifs resteront valides après une simple copie.
Pour Roo, le mapping de distribution comprend des règles globales et certains modes. Mais la présence de fichiers ne prouve pas que l’hôte les a chargés. Les deux modes personnalisés ne déclarent pas les autorisations MCP, alors que le validateur impose des groupes d’autorisations précis (contrôle du contrat). Avant de connecter un outil de distillation, il faudra donc examiner à la fois la configuration et le code qui la valide.
Pour Gemini, le mécanisme présent est un miroir physique des dossiers d’extensions et de règles, pas une installation native dont le fonctionnement a été vérifié. Les extensions officielles de Gemini CLI peuvent regrouper des compétences et des serveurs MCP ; l’installation crée une copie qui doit être mise à jour séparément. 11
9 Il faut donc distinguer le miroir actuel d’un véritable parcours d’installation d’extension Gemini.
L’audit relève aussi des références qui risquent de ne pas fonctionner une fois installées : la règle centrale globale utilise un chemin relatif vers les compétences, alors que le mapping place les règles et les compétences dans des emplacements distincts. Avec une résolution relative au fichier, ce chemin n’atteint pas directement les compétences distribuées.
Enfin, les consignes de gouvernance du projet ne sont pas encore alignées. Le point d’entrée du projet utilise un pointeur vers un seul élément actif, tandis que le cœur de distribution cherche encore l’ancien plan actif. Le périmètre de modification indiqué pour le mode d’analyse ne couvre pas non plus les nouveaux emplacements documentaires (configuration des modes).
La séparation à préserver est simple : au niveau global, déployer les méthodes, compétences et adaptations d’hôte réutilisables ; au niveau du projet, garder son point d’entrée, ses règles métier, ses décisions et ses tâches. Le collecteur des sources ne distribue pas l’ensemble des documents propres au dépôt : cette frontière est à conserver.
L’architecture recommandée est un serveur MCP local indépendant, appelé par l’hôte. Il lit les projets autorisés et produit des informations candidates ; la publication dans le projet passe ensuite par une entrée documentaire approuvée. La distribution méthodologique devrait fournir l’adaptation et les critères de capacité requis, plutôt que d’absorber tout le code du service dans le paquet de règles.
La disponibilité doit être évaluée selon les fonctions nécessaires. Le guide de gouvernance pour la distillation de projets existants demande déjà de vérifier la version, les outils déclarés, la couverture linguistique, les consommateurs et les capacités de découpage. Comme le code actuel du service n’a pas été examiné, rien ne permet de garantir que son interface ou son enregistrement automatique sont opérationnels.
Pour l’analyse et le développement courants, MCP peut rester une capacité complémentaire. En revanche, une étape d’initialisation qui exige explicitement le moteur de distillation doit vérifier sa présence. Si le serveur manque, seules les étapes qui en dépendent devraient être bloquées : cela ne doit pas rendre toute la méthode inutilisable, ni faire passer une lecture ordinaire de fichiers pour une validation du moteur.
Il faut également distinguer l’analyse hors ligne, l’authentification des sources et la capacité d’un modèle à interpréter leur contenu. Si le modèle n’est pas disponible, les éléments structurels et les inconnues peuvent être conservés, mais il ne faut pas promettre une distillation sémantique complète. Cette limite rejoint le périmètre hors ligne du guide.
Un montage « GitHub avec tunnel SSH » n’est pas recommandé comme architecture par défaut. Il vaut mieux séparer l’hébergement du code de l’emplacement d’exécution du service. Un serveur distant peut rester une option lorsqu’un besoin précis le justifie, à condition de cadrer les données transmises, l’authentification, l’isolation des projets, les coupures réseau et la dépendance au service de modèle. Un tunnel, à lui seul, ne résout aucun de ces sujets.
Ce sont des travaux à réaliser, pas des changements déjà effectués. Le principal enjeu n’est pas de rendre la version plus stricte pour elle-même, mais de fermer les écarts entre la provenance, la distribution, le chargement par les outils et les règles propres à chaque projet. v4.3 devrait être validée à l’issue de ces contrôles, pas dès que le texte de version aura été remplacé.
Studio Global AI
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L’audit recommande d’afficher des versions comme v4.3 ou v4.4, sans renommer toute la suite ni réécrire son historique.
L’audit recommande d’afficher des versions comme v4.3 ou v4.4, sans renommer toute la suite ni réécrire son historique. Le dépôt n’est pas encore démontré comme étant propre et entièrement déployable en v4.3 : l’examen n’a modifié aucun fichier et n’a exécuté ni tests ni déploiement.
L’installation comporte déjà des protections contre certains conflits, mais les vérifications des dépendances, de la source et des paramètres restent à compléter.
L’audit recommande d’afficher des versions comme v4.3 ou v4.4, sans renommer toute la suite ni réécrire son historique. Le dépôt n’est pas encore démontré comme étant propre et entièrement déployable en v4.3 : l’examen n’a modifié aucun fichier et n’a exécuté ni tests ni déploiement.
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La recommandation est de faire de v4.3 la prochaine cible de publication, avec une gestion de versions volontairement légère. Mais l’audit ne permet pas de présenter le dépôt comme une version v4.3 déjà propre et prête à déployer : il s’agit d’un examen en lecture seule, sans modification, suppression, test ni déploiement.
Le point central n’est pas seulement le numéro affiché. Il faut encore vérifier que la version publiée, les fichiers distribués et les outils qui les chargent racontent la même histoire.
Pour les versions publiques, la recommandation est d’adopter un format à deux composantes, comme v4.3 ou v4.4, tout en conservant V4 comme identité de la suite. Rien ne justifie de renommer tous les répertoires ou de réécrire l’historique pour afficher un numéro plus simple.
Aujourd’hui, le README mentionne encore v4.2.0 et le point d’entrée du projet indique V4.2. Le mapping des versions ne reconnaît que V4 : il n’existe donc pas encore de source unique pour le numéro mineur. La correspondance entre le dépôt distant, l’étiquette v4.3 et le commit local n’a pas non plus été établie de façon vérifiable.
La suite devrait disposer d’une seule source de version, utilisée par la documentation, les instructions d’installation et les contrôles de cohérence en intégration continue (CI). Les identifiants de commit et les empreintes de fichiers peuvent continuer à servir à retracer la provenance et à protéger les éléments de l’utilisateur, sans devenir un système de versionnage supplémentaire.
Côté nettoyage, le cache historique .versions/v4.0.0/ est un candidat possible, mais ses références éventuelles dans des installations ou des liens doivent être vérifiées avant toute suppression. Le cacheur refuse déjà de réutiliser automatiquement des caches nommés selon une ancienne version. En revanche, le répertoire de vérification historique est cité dans un ADR existant, et l’ancien dossier de compétences contient des éléments utiles pour comprendre les dépendances amont : aucun des deux ne doit être supprimé au seul motif qu’il paraît ancien.
Plusieurs protections méritent d’être conservées : le script d’installation refuse d’écraser un arbre de travail modifié, le script de déploiement impose une mise à jour par avance rapide et transmet la main à la nouvelle version du script, et le coordinateur de déploiement géré contrôle les conflits avant d’écrire. Simplifier le numéro de version ne nécessite pas d’affaiblir ces mécanismes.
Les lacunes sont ailleurs. L’entrée d’installation accepte des paramètres de compatibilité V4, mais ne transmet pas encore le choix de l’hôte, un précontrôle en lecture seule ou la cible du mode. Les prérequis sont surtout documentés dans le README, sans contrôle unifié au lancement. De plus, le chemin de mise à jour utilise le dépôt distant défini dans la configuration de bs.sh, sans que l’entrée examinée vérifie qu’il s’agit bien de la source attendue.
Une organisation simple serait préférable : l’installation vérifie la provenance et les prérequis, puis transmet les paramètres ; le déploiement s’occupe de l’adaptation à l’hôte, des vérifications, des mises à jour, des désinstallations et de la protection des fichiers. Une nouvelle couche de gestion des versions n’est pas nécessaire.
Le workflow actuel se déclenche sur les changements de la branche principale et les demandes de fusion, mais pas sur les étiquettes de publication. Les contrôles des extensions vérifient leur structure et leur nom, pas leur format de version.
Le validateur des versions ne contrôle que des indices de version majeure. Les tests existants acceptent explicitement des versions à trois composantes et des étiquettes qui ne sont pas des versions. Le dépôt ne peut donc pas encore être décrit comme appliquant une règle v4.3 de manière cohérente.
Le minimum à ajouter serait un contrôle du format des nouvelles étiquettes de publication — par exemple v4.3 —, de leur correspondance avec la source de version unique et des textes de version visibles. Il n’est pas nécessaire de réécrire les anciennes étiquettes ni d’appliquer cette règle aux dépendances tierces. La CI devrait aussi appeler le validateur des paquets de compétences, qui existe déjà mais n’est pas utilisé dans le workflow actuel. Il faudra vérifier les références après installation, pas seulement celles présentes dans le dépôt.
Les parcours actifs renvoient aux procédures locales de la suite, comme le montre la carte des capacités. Le mapping de distribution collecte le répertoire de la suite, pas l’ancien répertoire externe de compétences. Dans les éléments examinés, aucune chaîne active ne détecte ni ne met à jour automatiquement ces sources amont.
Cela signifie que les compétences amont ne sont pas une dépendance directe des points d’entrée locaux examinés. En revanche, une mise à jour de ces sources ne mettra pas à jour automatiquement les procédures locales qui en ont été extraites et adaptées : c’est un risque de dérive à gérer, pas une compatibilité déjà garantie.
Il serait imprudent de réactiver les anciennes compétences en les copiant telles quelles. Par exemple, l’ancienne compétence d’aide dépend d’une configuration, d’un inventaire de répertoires et d’un programme d’analyse ; l’ancienne compétence de construction dépend d’un programme de rendu. Le fichier de description seul ne suffit pas à les rendre opérationnelles.
La voie recommandée consiste à conserver les points d’entrée locaux stables, puis à intégrer les compétences amont approuvées en fonction de la carte des capacités. Pour chaque intégration, il faut noter le commit source et les ressources indispensables, puis contrôler les changements — ajouts, suppressions et dépendances — avant remplacement. La vérification des mises à jour et leur application immédiate sont deux décisions distinctes : une vérification à l’installation ou à la mise à jour, complétée éventuellement par un rappel périodique, évite d’imposer un processus d’arrière-plan.
Cline propose une interface en ligne de commande et une extension pour l’éditeur, et distingue les configurations globales des configurations propres à un projet. 4
1
Dans ce dépôt, le modèle de routage Cline n’est pas activé. Les tests de distribution demandent explicitement de le conserver dans une image inactive, et non dans une entrée de règles Cline effectivement chargée (test d’adaptation).
L’approche conseillée est de partager le contenu méthodologique, puis de générer des adaptations légères propres à l’interface en ligne de commande et à l’extension. Les rôles d’analyse et d’ingénierie peuvent être associés aux modes natifs Plan et Act, sans imposer aux utilisateurs de mémoriser des commandes de compétences ni d’importer directement la configuration des modes Roo.
Les chemins du modèle sont calculés à partir de la racine du dépôt. Au moment du déploiement dans un autre projet, les ressources devront donc être localisées à nouveau : il ne faut pas supposer que les liens relatifs resteront valides après une simple copie.
Pour Roo, le mapping de distribution comprend des règles globales et certains modes. Mais la présence de fichiers ne prouve pas que l’hôte les a chargés. Les deux modes personnalisés ne déclarent pas les autorisations MCP, alors que le validateur impose des groupes d’autorisations précis (contrôle du contrat). Avant de connecter un outil de distillation, il faudra donc examiner à la fois la configuration et le code qui la valide.
Pour Gemini, le mécanisme présent est un miroir physique des dossiers d’extensions et de règles, pas une installation native dont le fonctionnement a été vérifié. Les extensions officielles de Gemini CLI peuvent regrouper des compétences et des serveurs MCP ; l’installation crée une copie qui doit être mise à jour séparément. 11
9 Il faut donc distinguer le miroir actuel d’un véritable parcours d’installation d’extension Gemini.
L’audit relève aussi des références qui risquent de ne pas fonctionner une fois installées : la règle centrale globale utilise un chemin relatif vers les compétences, alors que le mapping place les règles et les compétences dans des emplacements distincts. Avec une résolution relative au fichier, ce chemin n’atteint pas directement les compétences distribuées.
Enfin, les consignes de gouvernance du projet ne sont pas encore alignées. Le point d’entrée du projet utilise un pointeur vers un seul élément actif, tandis que le cœur de distribution cherche encore l’ancien plan actif. Le périmètre de modification indiqué pour le mode d’analyse ne couvre pas non plus les nouveaux emplacements documentaires (configuration des modes).
La séparation à préserver est simple : au niveau global, déployer les méthodes, compétences et adaptations d’hôte réutilisables ; au niveau du projet, garder son point d’entrée, ses règles métier, ses décisions et ses tâches. Le collecteur des sources ne distribue pas l’ensemble des documents propres au dépôt : cette frontière est à conserver.
L’architecture recommandée est un serveur MCP local indépendant, appelé par l’hôte. Il lit les projets autorisés et produit des informations candidates ; la publication dans le projet passe ensuite par une entrée documentaire approuvée. La distribution méthodologique devrait fournir l’adaptation et les critères de capacité requis, plutôt que d’absorber tout le code du service dans le paquet de règles.
La disponibilité doit être évaluée selon les fonctions nécessaires. Le guide de gouvernance pour la distillation de projets existants demande déjà de vérifier la version, les outils déclarés, la couverture linguistique, les consommateurs et les capacités de découpage. Comme le code actuel du service n’a pas été examiné, rien ne permet de garantir que son interface ou son enregistrement automatique sont opérationnels.
Pour l’analyse et le développement courants, MCP peut rester une capacité complémentaire. En revanche, une étape d’initialisation qui exige explicitement le moteur de distillation doit vérifier sa présence. Si le serveur manque, seules les étapes qui en dépendent devraient être bloquées : cela ne doit pas rendre toute la méthode inutilisable, ni faire passer une lecture ordinaire de fichiers pour une validation du moteur.
Il faut également distinguer l’analyse hors ligne, l’authentification des sources et la capacité d’un modèle à interpréter leur contenu. Si le modèle n’est pas disponible, les éléments structurels et les inconnues peuvent être conservés, mais il ne faut pas promettre une distillation sémantique complète. Cette limite rejoint le périmètre hors ligne du guide.
Un montage « GitHub avec tunnel SSH » n’est pas recommandé comme architecture par défaut. Il vaut mieux séparer l’hébergement du code de l’emplacement d’exécution du service. Un serveur distant peut rester une option lorsqu’un besoin précis le justifie, à condition de cadrer les données transmises, l’authentification, l’isolation des projets, les coupures réseau et la dépendance au service de modèle. Un tunnel, à lui seul, ne résout aucun de ces sujets.
Ce sont des travaux à réaliser, pas des changements déjà effectués. Le principal enjeu n’est pas de rendre la version plus stricte pour elle-même, mais de fermer les écarts entre la provenance, la distribution, le chargement par les outils et les règles propres à chaque projet. v4.3 devrait être validée à l’issue de ces contrôles, pas dès que le texte de version aura été remplacé.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
L’audit recommande d’afficher des versions comme v4.3 ou v4.4, sans renommer toute la suite ni réécrire son historique.
L’audit recommande d’afficher des versions comme v4.3 ou v4.4, sans renommer toute la suite ni réécrire son historique. Le dépôt n’est pas encore démontré comme étant propre et entièrement déployable en v4.3 : l’examen n’a modifié aucun fichier et n’a exécuté ni tests ni déploiement.
L’installation comporte déjà des protections contre certains conflits, mais les vérifications des dépendances, de la source et des paramètres restent à compléter.