Il n’est pas nécessaire de créer deux services : les deux usages peuvent partager une couche de contrôle d’accès, avec des clés distinctes. La clé de la passerelle doit rester côté serveur.
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Il n’est pas nécessaire de construire une infrastructure distincte pour chaque usage. Un environnement de développement et un mini-programme peuvent passer par la même couche de contrôle d’accès, à condition d’utiliser des identifiants et des règles adaptés à chacun.
Le point essentiel : le mini-programme ne doit pas contenir de clé donnant accès à la passerelle IA. Il appelle le backend métier existant, qui vérifie l’utilisateur et transmet la requête au service privé.
Une architecture simple s’organise autour de trois rôles :
| Couche | Responsabilité | Où la placer ? |
|---|---|---|
| Contrôle d’accès IA | Gérer les clés, les modèles autorisés, les quotas et le transfert des requêtes | Dans le backend existant ou dans un service d’accès dédié |
| Backend du mini-programme | Gérer la connexion des utilisateurs, les tâches et leurs budgets | Dans le backend métier déjà en place |
| Passerelle Aurora | Adapter les requêtes et appeler les modèles en amont | Dans l’environnement privé existant |
L’accès destiné au développement nécessite une entrée limitée. Côté mini-programme, il faut relier le backend à la passerelle et, si cela manque, ajouter des limites par utilisateur et par tâche. Si un agent existe déjà dans le backend, il n’est pas nécessaire de le réécrire. En revanche, renseigner une adresse et une clé ne met pas en place, à lui seul, des quotas par utilisateur ni l’isolation des tâches.
| Emplacement | Adresse appelée | Identifiant utilisé |
|---|---|---|
| VPS de développement non fiable | Point d’entrée de développement, hébergé dans un environnement de confiance | Clé de développement distincte pour chaque environnement |
| Client du mini-programme | Backend métier existant | Identité ou session de l’utilisateur, pas une clé de passerelle |
| Backend du mini-programme | Service d’accès privé ou Aurora privé | Clé de service séparée, ou identité interne contrôlée |
| Service d’accès, s’il existe | Aurora privé | Identifiants internes ; la clé de développement n’est pas transmise |
Une machine de développement potentiellement compromise peut exposer la clé qui s’y trouve. Les restrictions doivent donc être appliquées par un service de confiance, et non reposer sur le comportement de la machine. Gardez séparés les identifiants de développement, ceux du backend et ceux de l’accès amont.
Le flux peut être :
Les deux usages partagent les composants, la base de données et les connexions existantes, sans ajouter de processus. C’est l’option la plus légère si le nombre de clés de développement reste faible et qu’une interface d’administration n’est pas nécessaire.
En contrepartie, il faudra implémenter et maintenir soi-même la révocation des clés, la gestion concurrente des quotas, le transfert des réponses en streaming et la propagation des annulations. Il ne s’agit donc pas seulement d’ajouter deux paramètres de configuration.
Autre possibilité :
Ce service peut tourner comme processus ou conteneur sur un VPS de confiance. Le backend métier et l’environnement de développement utilisent des clés différentes. Le service centralise les appels et la gestion des accès ; le backend reste responsable des utilisateurs du mini-programme et de leurs tâches.
Il n’est pas nécessaire de déployer une instance par usage, ni d’intégrer le service au code source d’Aurora.
New API est une passerelle IA open source. Sa documentation décrit un déploiement avec Docker, la configuration de canaux et un point d’accès compatible avec l’API OpenAI.3
4
La documentation présente notamment des jetons avec quotas et restrictions de modèles, ainsi que des fonctions de création, de mise à jour et de suppression des clés.12
15 Aurora peut être étudiée comme fournisseur amont personnalisé ; l’intégration réelle reste toutefois à tester.
1
C’est une piste à examiner si l’objectif est de limiter le développement d’outils d’administration et de distribuer des clés de développement contrôlées.
LiteLLM propose une passerelle auto-hébergée compatible avec l’API OpenAI, la prise en charge de fournisseurs compatibles et la gestion de clés virtuelles.8
10
5
À prendre en compte pour le dimensionnement : la documentation indique qu’une base PostgreSQL est requise pour les fonctions d’authentification et de suivi liées aux clés, aux utilisateurs et aux dépenses.11 Cette solution peut être pertinente si PostgreSQL est déjà disponible et que la gestion programmatique de plusieurs modèles est prioritaire.
Ces projets constituent des candidats à tester, pas une garantie de compatibilité avec Aurora, de sécurité ou de performances suffisantes. Il faut vérifier notamment le streaming, les appels d’outils, les noms de modèles personnalisés, le suivi de consommation et le comportement des quotas face aux requêtes concurrentes ou aux nouvelles tentatives.
Même avec un service open source, le backend métier doit continuer à gérer l’identité de chaque utilisateur, l’association des tâches au bon compte et la séparation de l’historique. Il doit aussi définir les plafonds d’essai par utilisateur et les limites d’appels de modèles et d’outils par tâche, ainsi que les délais d’expiration, les annulations, les tentatives et l’arrêt d’urgence.
Les données personnelles utilisées pour améliorer un profil ou un parcours doivent être réduites au nécessaire, et les journaux expurgés des informations sensibles. Autre piège : si tous les utilisateurs du mini-programme partagent une seule clé de service, le quota global de cette clé ne constitue pas un quota indépendant pour chaque utilisateur.
Enfin, vérifiez qu’une interface d’administration ou l’accès direct à Aurora ne permet pas de contourner les contrôles. Un service d’accès supplémentaire n’assure pas non plus, à lui seul, une latence nulle. Le HTTPS peut être assuré par un point d’entrée de confiance déjà en place ; s’il n’existe pas, la terminaison TLS doit être prévue explicitement. Une authentification interne sans clé ne convient qu’à un réseau privé strictement contrôlé, jamais à un client non fiable.
Le périmètre est ici celui du conseil d’architecture et de sélection : il ne comprend ni la réécriture du mini-programme ou de l’agent, ni la modification du cœur d’Aurora, ni le déploiement ou la vérification d’une installation réelle.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Il n’est pas nécessaire de créer deux services : les deux usages peuvent partager une couche de contrôle d’accès, avec des clés distinctes.
Il n’est pas nécessaire de créer deux services : les deux usages peuvent partager une couche de contrôle d’accès, avec des clés distinctes. La clé de la passerelle doit rester côté serveur. Le mini programme appelle le backend métier, qui transmet ensuite la requête au service IA.
New API et LiteLLM Proxy sont deux pistes open source à évaluer, mais leur compatibilité avec Aurora doit être vérifiée en pratique.
Il n’est pas nécessaire de créer deux services : les deux usages peuvent partager une couche de contrôle d’accès, avec des clés distinctes. La clé de la passerelle doit rester côté serveur.
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Il n’est pas nécessaire de construire une infrastructure distincte pour chaque usage. Un environnement de développement et un mini-programme peuvent passer par la même couche de contrôle d’accès, à condition d’utiliser des identifiants et des règles adaptés à chacun.
Le point essentiel : le mini-programme ne doit pas contenir de clé donnant accès à la passerelle IA. Il appelle le backend métier existant, qui vérifie l’utilisateur et transmet la requête au service privé.
Une architecture simple s’organise autour de trois rôles :
| Couche | Responsabilité | Où la placer ? |
|---|---|---|
| Contrôle d’accès IA | Gérer les clés, les modèles autorisés, les quotas et le transfert des requêtes | Dans le backend existant ou dans un service d’accès dédié |
| Backend du mini-programme | Gérer la connexion des utilisateurs, les tâches et leurs budgets | Dans le backend métier déjà en place |
| Passerelle Aurora | Adapter les requêtes et appeler les modèles en amont | Dans l’environnement privé existant |
L’accès destiné au développement nécessite une entrée limitée. Côté mini-programme, il faut relier le backend à la passerelle et, si cela manque, ajouter des limites par utilisateur et par tâche. Si un agent existe déjà dans le backend, il n’est pas nécessaire de le réécrire. En revanche, renseigner une adresse et une clé ne met pas en place, à lui seul, des quotas par utilisateur ni l’isolation des tâches.
| Emplacement | Adresse appelée | Identifiant utilisé |
|---|---|---|
| VPS de développement non fiable | Point d’entrée de développement, hébergé dans un environnement de confiance | Clé de développement distincte pour chaque environnement |
| Client du mini-programme | Backend métier existant | Identité ou session de l’utilisateur, pas une clé de passerelle |
| Backend du mini-programme | Service d’accès privé ou Aurora privé | Clé de service séparée, ou identité interne contrôlée |
| Service d’accès, s’il existe | Aurora privé | Identifiants internes ; la clé de développement n’est pas transmise |
Une machine de développement potentiellement compromise peut exposer la clé qui s’y trouve. Les restrictions doivent donc être appliquées par un service de confiance, et non reposer sur le comportement de la machine. Gardez séparés les identifiants de développement, ceux du backend et ceux de l’accès amont.
Le flux peut être :
Les deux usages partagent les composants, la base de données et les connexions existantes, sans ajouter de processus. C’est l’option la plus légère si le nombre de clés de développement reste faible et qu’une interface d’administration n’est pas nécessaire.
En contrepartie, il faudra implémenter et maintenir soi-même la révocation des clés, la gestion concurrente des quotas, le transfert des réponses en streaming et la propagation des annulations. Il ne s’agit donc pas seulement d’ajouter deux paramètres de configuration.
Autre possibilité :
Ce service peut tourner comme processus ou conteneur sur un VPS de confiance. Le backend métier et l’environnement de développement utilisent des clés différentes. Le service centralise les appels et la gestion des accès ; le backend reste responsable des utilisateurs du mini-programme et de leurs tâches.
Il n’est pas nécessaire de déployer une instance par usage, ni d’intégrer le service au code source d’Aurora.
New API est une passerelle IA open source. Sa documentation décrit un déploiement avec Docker, la configuration de canaux et un point d’accès compatible avec l’API OpenAI.3
4
La documentation présente notamment des jetons avec quotas et restrictions de modèles, ainsi que des fonctions de création, de mise à jour et de suppression des clés.12
15 Aurora peut être étudiée comme fournisseur amont personnalisé ; l’intégration réelle reste toutefois à tester.
1
C’est une piste à examiner si l’objectif est de limiter le développement d’outils d’administration et de distribuer des clés de développement contrôlées.
LiteLLM propose une passerelle auto-hébergée compatible avec l’API OpenAI, la prise en charge de fournisseurs compatibles et la gestion de clés virtuelles.8
10
5
À prendre en compte pour le dimensionnement : la documentation indique qu’une base PostgreSQL est requise pour les fonctions d’authentification et de suivi liées aux clés, aux utilisateurs et aux dépenses.11 Cette solution peut être pertinente si PostgreSQL est déjà disponible et que la gestion programmatique de plusieurs modèles est prioritaire.
Ces projets constituent des candidats à tester, pas une garantie de compatibilité avec Aurora, de sécurité ou de performances suffisantes. Il faut vérifier notamment le streaming, les appels d’outils, les noms de modèles personnalisés, le suivi de consommation et le comportement des quotas face aux requêtes concurrentes ou aux nouvelles tentatives.
Même avec un service open source, le backend métier doit continuer à gérer l’identité de chaque utilisateur, l’association des tâches au bon compte et la séparation de l’historique. Il doit aussi définir les plafonds d’essai par utilisateur et les limites d’appels de modèles et d’outils par tâche, ainsi que les délais d’expiration, les annulations, les tentatives et l’arrêt d’urgence.
Les données personnelles utilisées pour améliorer un profil ou un parcours doivent être réduites au nécessaire, et les journaux expurgés des informations sensibles. Autre piège : si tous les utilisateurs du mini-programme partagent une seule clé de service, le quota global de cette clé ne constitue pas un quota indépendant pour chaque utilisateur.
Enfin, vérifiez qu’une interface d’administration ou l’accès direct à Aurora ne permet pas de contourner les contrôles. Un service d’accès supplémentaire n’assure pas non plus, à lui seul, une latence nulle. Le HTTPS peut être assuré par un point d’entrée de confiance déjà en place ; s’il n’existe pas, la terminaison TLS doit être prévue explicitement. Une authentification interne sans clé ne convient qu’à un réseau privé strictement contrôlé, jamais à un client non fiable.
Le périmètre est ici celui du conseil d’architecture et de sélection : il ne comprend ni la réécriture du mini-programme ou de l’agent, ni la modification du cœur d’Aurora, ni le déploiement ou la vérification d’une installation réelle.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Il n’est pas nécessaire de créer deux services : les deux usages peuvent partager une couche de contrôle d’accès, avec des clés distinctes.
Il n’est pas nécessaire de créer deux services : les deux usages peuvent partager une couche de contrôle d’accès, avec des clés distinctes. La clé de la passerelle doit rester côté serveur. Le mini programme appelle le backend métier, qui transmet ensuite la requête au service IA.
New API et LiteLLM Proxy sont deux pistes open source à évaluer, mais leur compatibilité avec Aurora doit être vérifiée en pratique.